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Pommes et poires : trop tôt pour un bilan chiffré après les dégâts de gel

Le froid exceptionnel de début avril a impacté les productions de pommes et de poires. Selon l'Association nationale pommes poires, il est encore trop tôt pour évaluer cet impact sur la prochaine récolte.

La récolte française 2023 de pommes prévoit un niveau qui n'avait pas été atteint depuis 2019, promettant des fruits pour les industriels de la compote.
© RFL archives

Les épisodes de gel début avril ont impacté toutes les zones de production de pommes et poires. Lors de la présentation de la campagne de communication des Vergers écoresponsables, Vincent Guérin, de l'Association nationale pommes poires, a indiqué qu'il était cependant trop tôt pour des bilans chiffrés. S'il est certain que les volumes seront plus faibles que la moyenne, il faudra attendre fin juin avant de pouvoir réaliser des prévisions de récolte.

Deux hypothèses pour la prochaine campagne

Pour préparer la prochaine campagne, l'ANPP travaille sur deux hypothèses de pertes quantitatives, qu’il faut prendre avec beaucoup de recul à ce stade : la première hypothèse mise sur des pertes de l'ordre de -20 %, tandis que la seconde, -30 %. Si les pertes de poire sont comprises entre ces deux hypothèses, la disponibilité de poires serait comprise entre 214 000 t et 230 000 t (avec des volumes d'importation habituels), ce qui serait suffisant pour gérer le marché à peu près normalement. En pomme, toujours dans le cadre de ces hypothèses, la disponibilité serait comprise entre 1,34 Mt et 1,51 Mt, alors que les besoins du marché français sont de 1,16 Mt (plus 422 000 t d’export).

Voir aussi Le froid fait exploser les prix à la production oléicole

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