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Pommes du Limousin

Perlim-Meylim : AOP et HVE, le duo gagnant

Le plus gros verger de l’Alliance Perlim-Meylim avait obtenu en novembre, la certification HVE (niveau 3). Aujourd’hui la totalité des vergers ont été certifiés.

100 % des vergers de l'Alliance Perlim-Meylim sont désormais certifiés HVE. © Alliance Perlim-Meylim

Au moment de la création de l’Alliance Perlim-Meylim, en septembre dernier (cf. FLD Hebdo du 20 septembre 2018), Béatrice Chauffaille, responsable marketing du GIE Perlim nous annonçait que la nouvelle entité allait s’investir « d’arrache-pied dans les demandes sociétales ». C’est désormais chose faite : fin mars, 100 % du verger de l’Alliance Perlim-Meylim (800 ha pour 40 producteurs) a obtenu la certification HVE (niveau 3 de la certification environnementale).

« Les appellations d’origine protégée n’ont aucun item sur l’environnement. Coupler l’AOP (Pomme du Limousin) et la HVE c’est pertinent ! », souligne Béatrice Chauffaille. « Même si elle n’est pas encore très connue par le consommateur, c’est un label officiel, reconnue par les ONG et est sollicitée par nos clients (GMS) », poursuit la directrice marketing.

Pour l’Alliance, le passage au niveau 3 s’est fait rapidement. « Nous avions déjà les bonnes pratiques, nos vergers sont tous labellisés vergers écoresponsables. C’était aussi une volonté forte de tous les producteurs de l’Alliance. Et nous sommes situés dans une zone de verdure plus adaptée à la biodiversité, moins industrielle et moins peuplée que d’autres régions », reconnaît Béatrice Chauffaille.

Autre actualité pour Perlim-Meylim, l’agrandissement de son site à Saint-Aulaire (Corrèze). En septembre, Béatrice Chauffaille nous indiquait que le site de conditionnement historique de Perlim à Saint-Aulaire (Corrèze) allait devenir trop petit pour la nouvelle alliance et que la société souhaitait intégrer un nouveau site de conditionnement. « Depuis nous avons réfléchi, indique-t-elle aujourd’hui. Nous préférons être prudents et agrandir et moderniser le site de Saint-Aulaire ». La palettisation sera automatisée. L’espace passera de 2 200 m2 à 3 000 m2 et pourra conditionner jusqu’à 22 000 t. Le site de Sarlande (Dordogne) permet aussi également de traiter 20 000 t. Les deux sites peuvent donc absorber plus de 40 000 t. « Si on développe vraiment le bio, à terme, là nous investirons sûrement dans un nouveau site », ajoute Béatrice Chauffaille. À suivre donc…

« La HVE est reconnue par le ministère, les ONG et la GMS. Cela nous permet d’obtenir des prix corrects ».

 

Sur le même sujet : Fraise de Carpentras : la HVE plutôt que l'IGP ?

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