Occitanie : Arterris veut développer son activité asperge

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Arterris qui souhaite atteindre 500 t dans cinq ans, a déjà accueilli une journée technique asperge organisée par l'AOPn asperge de France. Crédits : © RFL

Arterris, groupe coopératif du Sud-ouest, regroupe une dizaine de producteurs d’asperges en Occitanie et Lot-et-Garonne qui récoltent environ 200 tonnes d’asperges par campagne. La coopérative souhaite développer cette production sur son territoire auprès d’agriculteurs céréaliers, viticulteurs ou semenciers, à la recherche de diversification et de production à forte valeur ajoutée sur leur exploitation. Cet automne, une journée technique a regroupé une cinquantaine de producteurs et techniciens venant des trois aires géographiques d’Arterris (Sud-ouest, Méditerranée et Sud-est) à Bram (Aude), bassin historique pour la production d’asperges. « Nous avons pour but d’atteindre 500 t d’ici cinq ans […], nous sommes en capacité d’accompagner un exploitant de la production à la commercialisation », précise Philippe Celhaiguibel, directeur fruits et légumes, en présentant le projet de développement de l’OP Asperges Arterris. Le Service agronomique VAM (Vigne arbo maraîchage) de la coopérative a présenté les services possibles pour l’implantation ou le suivi de l’aspergeraie, avec l’appui d’une technicienne spécialisée Asperges ainsi que de consultants extérieurs.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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