Les Amap ont vingt ans

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Le mouvement des Amap comporte aujourd'hui 2200 associations et plus de 3700 fermes. Crédits : © Stéphane Leitenberger

Le mouvement des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) fête cette année ses vingt ans. Pour cette occasion, une journée nationale était  organisée à Marseille le 2 octobre. Des délégations venues de toutes les régions de France se sont retrouvées pour croiser leurs regards sur l’histoire du mouvement et participer à des ateliers afin de dessiner l’avenir des Amap. « Les premières Amap ont été créées à la suite d’une réunion sur la malbouffe organisée entre paysans, écologistes et consommateurs en avril 2001 à Aubagne », indique le mouvement dans un communiqué.

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2200 Amap et 3700 fermes

Le principe est simple et repose sur un contrat entre un agriculteur et un groupe de consommateurs. Ceux-ci s’engagent à acheter par avance une part de sa production annuelle. La Charte des Amap rédigée en 2014 expose les valeurs fondamentales : solidarité sur la durée avec les fermes et dialogue, prix justes et rémunérateurs, engagement citoyen et convivialité, qualité des denrées et vente directe contractualisée. On compte aujourd’hui 2 200 Amap associant plus de 3 700 fermes, souvent regroupées en réseaux locaux et régionaux. « La rencontre hebdomadaire […] lors des livraisons permet aux Amapiens de s’approprier progressivement les enjeux de l’agroécologie paysanne et aux paysans de prendre en compte les attentes sociétales », expose le communiqué.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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