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IVe gamme
[Coronavirus Covid-19] Salades IVe gamme et légumes prêts à l’emploi veulent un nouveau pacte d’engagement collectif

Alors que la filière fait durement face à la crise, le SVFPE (Syndicat des fabricants de produits végétaux frais prêts à l'emploi) invite tous les opérateurs à réfléchir ensemble à l’avenir, pour assurer l’indépendance alimentaire de la France.

 

© Julia Commandeur / archives FLD

Alors que le déconfinement débutera progressivement à partir du 11 mai, le SVFPE (Syndicat des fabricants de produits végétaux frais prêts à l'emploi) invite tous les intervenants de la filière à mener une réflexion pour élaborer un nouveau pacte d'engagement collectif. « Il s'agit de revaloriser le travail de la filière et d'en répartir la valeur sur chacun des maillons afin de pouvoir assurer la survie et le renforcement du maraîchage en France et l'indépendance alimentaire du pays. Aujourd'hui, 60 % des salades en sachet proviennent de cultures nationales et les entreprises du SVFPE se fixe l'objectif de passer à 75 % le plus rapidement possible, grâce à la revalorisation et la contractualisation, et à ce nouveau pacte d'engagement collectif ! », estime Thierry Dubois, le 27 avril.

 

Arrêt de la RHD, manque de main d’œuvre et surcoûts : une filière en souffrance

Salade IVe gamme et autres végétaux prêts à l’emploi souffrent de la crise actuelle. Si elles se sont très vite organisées pour prendre les mesures nécessaires à la poursuite de leurs activités, les entreprises du secteur ont dû faire face à une chute sans précédent de la demande, avec l'arrêt (jusqu’à quand ?) des activités de la RHD, qui représentent habituellement de 30 % à 100 % des débouchés selon les entreprises. Les achats des consommateurs en magasins restent, eux, stables.

Dans les champs, les maraîchers sont confrontés au manque de main d'œuvre, alors que la France entre dans la pleine saison des récoltes, notamment pour les salades prêtes à l'emploi. La filière fait face à une hausse des coûts de production, tant au niveau du maraîchage que des sites de transformation.

« À l'arrivée en rayon, ce surcoût est de l'ordre de +10 %, mais il est pour le moment entièrement pris en charge par les entreprises, qui font preuve de solidarité pour ne pas le répercuter sur le prix de vente au consommateur. Mais elles ne pourront pas continuer à assumer seules ce surcoût », avertit le SVFPE.

 

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