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Ile-de-France
Commerce atypique à Paris pendant le confinement

Les ventes chez les primeurs parisiens ont par exemple progressé de 70 % pendant le confinement contre 55,6 % pour le reste de la France. © Philippe Gautier - FLD
Les ventes chez les primeurs parisiens ont par exemple progressé de 70 % pendant le confinement contre 55,6 % pour le reste de la France.
© Philippe Gautier - FLD

La CCI Paris-Île-de-France a organisé récemment une visioconférence sur le commerce alimentaire dans la capitale. À cette occasion, l’institut Iri a montré combien le commerce parisien pouvait être atypique par rapport au reste du pays. Ainsi, pendant le confinement, les ventes de bio ont explosé (+49,4 %), alors que dans le reste de la France elles progressaient de 35,5 %. Des constats similaires peuvent être faits pour les ventes de produits frais en supermarchés (94,1 % à Paris, 37 % dans le reste de la France) ou celles chez les primeurs : 70 % de progression dans la capitale (+55, 6 % ailleurs). En revanche, les dépenses alimentaires (RHF, GMS et commerces spécialisés) ont été moindres que dans les régions : 46,1 % contre 49,1 %.

Mais, Paris se distingue aussi dans la reprise de l’activité. Entre juin et juillet 2020, l’indice des dépenses calculé par Iri est passé de 107 à 112 en France, soulignant un mieux après le déconfinement. En revanche, à Paris, l’indice chute de 107 à 79. La crise du secteur alimentaire parisien est plus accentuée qu’ailleurs, à cause d’une restauration en grande souffrance et à une population intra-muros moindre (« délocalisation », temporaire ou définitive, en région pendant le confinement).

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