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« Un cornadis-portillon pour inséminer les chèvres »

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Valérie et Dominique Foucher, éleveurs de 500 chèvres dans les Deux-Sèvres Crédits : © V. Foucher
Lors du dernier Capr'Inov, le Crédit Mutuel à offert 500 euros à Valérie Foucher pour son prix "Capr'Inov et vous". Crédits : © D. Hardy
Le cornadis bloque le cou de l'animal et, après l'insémination, l'éleveur ouvre le portillon et laisse partir la chèvre par devant. Crédits : © V. Foucher
Le cornadis bloque le cou de l'animal. Crédits : © V. Foucher
Après l'insémination, on ouvre le portillon qui laisse partir la chèvre par devant. Crédits : © V. Foucher
Les éleveurs soulèvent les pattes arrières pendant l'insémination. Crédits : © V. Foucher

« Nous avons imaginé une barrière de contention pour inséminer les chèvres. Il n’y a pas de cornadis dans l’aire des chèvres donc c’était un peu compliqué lors des IA [insémination animale]. Le besoin s’est fait sentir avec le nouvel inséminateur qui ne voulait plus travailler avec une chaise d’insémination pas pratique. On a donc inventé une petite barrière métallique qui bloque le cou de l’animal. La chèvre avance et passe sa tête dans une sorte d’entonnoir. Quand on soulève ses pattes arrière, la chèvre baisse automatiquement et tranquillement la tête et place son cou entre les deux barres. Elle est bien maintenue pendant que l’inséminateur travaille à hauteur. Quand on a fini l’insémination, on repose ses deux pattes arrière et on peut ouvrir les deux petites barrières grâce à deux poignées. La chèvre avance à travers la barrière et peut ainsi aller dans le lot des chèvres déjà inséminées. Il n’y a pas besoin de faire reculer la chèvre.

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« C’est beaucoup plus facile pour l’inséminateur »

Avant de le fabriquer, il fallait imaginer ce système, et nous avons passé quelques nuits à y réfléchir ! Il a ensuite fallu souder quelques tubes de récupération sur une barrière existante. Cela a pris environ une journée à deux avec notre ouvrier pour le fabriquer. Même si nous n’avons qu’un petit lot d’IA sur nos 500 chèvres, cela nous facilite grandement la vie et celle de l’inséminateur. Nous nous servons de cette barrière amovible depuis deux ans et elle nous est toujours utile. »

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