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Gastronomie
De Mauriac à Singapour : un Cantalien sacré meilleur chef d'Asie

Le petit Julien a grandi en Auvergne, dans le Cantal. Rien ne prédestinait cet enfant issu d'un milieu rural modeste à devenir un chef étoilé renommé. Pourtant devenu grand, il connaît la gloire à Singapour. Son restaurant fait rayonner la gastronomie française et le prénom Odette à l'international.  

Six lettres brodées sur un tablier, Julien Royer a concocté avec Odette " une cuisine française d’ADN, qui s’est petit à petit ouverte sur l’Asie ".

Il faut savoir sortir des sentiers battus. Mais tout de même, le journal l'Union du Cantal qui parle d'un restaurant en Asie... Etrange ? Pas tant que ça.

Un établissement s'appelant Odette à Singapour, ce n'est pas banal. On se dit que ça sonne bien français. Et pour cause, à la tête de ce restaurant renommé : Julien Royer, un « toqué » originaire de Mauriac, dans le Cantal. A 36 ans, le chef qui a ouvert ce lieu gastronomique il y a quatre ans, vient d'être sacré meilleur chef d'Asie. « Une distinction attribuée par le classement 'Asia's 50 best restaurants', une institution plus influente encore que les étoiles Michelin », précise le journal départemental. « Une ascension fulgurante » pour ce Cantalien formé dans les cuisines du lycée professionnel Raymond Cortat à Aurillac. Le Cantal peut être fier.

Nommé en 2016 et en 2017 «  Chef of the year », Julien Royer, est un nom prestigieux connu internationalement dans le domaine de la cuisine. Son restaurant Odette, « classé à la 28e place dans le 'World's 50 Best Restaurants' fait partie du cercle des grandes tables du monde... Ce qui ne l'empêche pas de cultiver la modestie », commente Patricia Oliviéri qui a pu interviewer l'Auvergnat exilé.

« Le fait de grandir dans un milieu rural a, je pense, pas mal façonné mon goût pour les bonnes choses et pour la cuisine », analyse le virtuose des fourneaux. Il parle de sa formation et de son parcours, sans oublier, bien sûr Odette, sa grand-mère maternelle, qui lui a montré « tout le bonheur et toute l’émotion que l’on peut procurer à travers le goût, la cuisine.”

L'interview est à retrouver dans l'Union du Cantal

 

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