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Zones de non traitement
Consultation sur les ZNT : il est « indispensable de répondre »

La consultation citoyenne sur les ZNT est ouverte à tous. Aux riverains mais aussi aux professionnels. Les agriculteurs ne doivent pas louper cette occasion de s’exprimer. « Dix lignes suffisent », assure un agriculteur du Val-d’Oise qui considère qu’il est « indispensable de répondre ».

© Marie-Annick Carré

Plus que quelques jours pour participer à la consultation gouvernementale sur les ZNT. Jusqu’au 1er octobre, vous pouvez vous prononcer sur le projet de décret et le projet d’arrêté concernant les zones de non-traitement envisagées à proximité des habitations. Chacun peut y déposer son commentaire, en tant que simple citoyen ou professionnel de l’agriculture. La revue Horizons donne le lien pour se rendre sur la page des textes mis en ligne sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire (qui sont également consultable sur les sites du ministère de l’Agriculture ou du ministère de la Santé).

Horizons a recueilli également le témoignage d’un agriculteur du Val-d’Oise qui invite tous les agriculteurs à s’exprimer. « Il faut se sentir concerné », assure Grégoire Bouilliant, exploitant à Frémécourt dans le Val-d’Oise.

Lui a cliqué en bas de la page sur l’onglet vert « Déposer votre commentaire ». « Dix lignes suffisent », assure l’agriculteur dans Horizons. Lui est concerné car une de ses parcelles est située dans une commune où le maire a pris un arrêté. Mais pour lui, l’ensemble du monde agricole doit participer à la consultation. « C’est un sujet brûlant que chacun devrait s'approprier car cela touche l'ensemble des secteurs agricoles et partout en France. Personne n'est épargné, » assure-t-il dans le journal. Pour lui il est « indispensable de répondre ». Lui a tenu à interroger par écrit sur la pertinence de ces ZNT, de leur financement. Il a également évoqué la question d’une prise en compte au niveau de l’urbanisme et du délai de prévenance. Il souhaite que souhaite que son père apporte également ses remarques, sur un plan plus technique peut-être et espère aussi sur une participation de son épouse, avec un langage davantage « grand public ».

Sur les réseaux sociaux, et notamment sur Twitter, les appels à donner son avis se multiplient.

Et même si ça ne fonctionne pas du premier coup, il faut réessayer.

Lire aussi Le projet de décret sur les ZNT soumis à consultation pendant trois semaines

et dans Le Paysan du Haut Rhin : Participez à la consultation publique jusqu'au 1er octobre

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