Aller au contenu principal

Communication : « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » De la pomme de terre !

Le CNIPT signe une nouvelle campagne de communication nationale « La pomme de terre, c’est la base ». Objectif : remettre la pomme de terre au centre des repas, afin d’endiguer la baisse de consommation.

Seulement 50 % des Français considèrent que la pomme de terre peut être l’ingrédient principal d’un plat.
© congerdesign de Pixabay

« La pomme de terre, c’est la base ». C’est ce qu’affirme avec ce slogan le CNIPT (Comité national interprofessionnel de la pomme de terre) dans sa nouvelle communication nationale, dans un contexte de baisse de la consommation de la pomme de terre fraîche. Objectif : remettre la pomme de terre au centre des repas quotidiens des Français et donc de booster la fréquence de consommation.

 

Méconnaissance et mésusages

Fin 2022, le CNIPT avait mandaté l’ObSoCo et le cabinet IRI pour connaître les raisons de cette baisse de consommation. Alors que l’heure est aux économies chez les consommateurs, la pomme de terre, produit économique, coche aussi les cases du plaisir, de la diversité culinaire et des attentes écologiques, souffre d’un déficit d’image sur certains critères. Elle est vue à tort comme incompatible avec une alimentation équilibrée et adaptée à tous les régimes ; et seulement 50 % des Français considèrent que la pomme de terre peut-être l’ingrédient principal d’un plat.

L’ambition du plan de communication est donc de faire évoluer l’image de la pomme de terre. « À l’instar de ce que les pâtes ont réussi, la pomme de terre ambitionne de passer de simple accompagnement à produit principal de l’assiette, en tenant compte et en tirant parti de deux attentes majeures des consommateurs français aujourd’hui : de la modernité dans les recettes et plus d’équilibre alimentaire », expliquent Laure Payrastre et Sarah Taleb, du CNIPT, dans Pomme de Terre Hebdo du 7 septembre.

 

Trois films publicitaires pour viser les 25-49 ans et les familles

C’est l’agence de communication Josiane qui a été sélectionnée. Son parti pris : apporter une réponse à l’inévitable question « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » et créer un véritable « réflexe pomme de terre ». Trois films publicitaires seront réalisés à l’automne pour une diffusion puissante dès janvier 2024, et un territoire graphique identitaire sera exploité pour animer le compte Facebook @lespommesdeterre et le site internet lespommesdeterre.com dès octobre 2023.

« Afin d’assurer la visibilité de la campagne auprès de la cible 25-49 ans et d’identifier les canaux de diffusion les plus performants auprès des familles, une compétition d’agences média a lieu en septembre 2023 », précise encore le CNIPT dans Pomme de Terre Hebdo.

 

Les communications de la pomme de terre

Pendant 4 ans, la campagne de communication « Il y a de la pomme de terre dans l’air ! » a joué sur le côté convivial et de partage de la pomme de terre, en TV et digital. Puis, après une année de transition « La pomme de terre, elle a tout pour plaire » en radio et digital, le CNIPT renouvelle sa communication plus en phase avec les nouveaux enjeux de la filière et les changements de comportement des consommateurs post-Covid avec « La pomme de terre, c’est la base ». En parallèle, le CNIPT cible les 35-49 ans avec la nouvelle campagne Potatoes Forever cofinancée par l’UE afin de les informer des bonnes pratiques de la filière. Les Millenials eux, sont concernés par la campagne « Prepare to be surprised ! ».

Les plus lus

<em class="placeholder">Le kiwiculteur (producteur de kiwis) Gilles Lambert posant dans son verger en Dordogne.</em>
Dordogne : « J’ai signé un contrat de parrainage pour ne pas laisser mon jeune repreneur partir la fleur au fusil », témoigne Gilles Lambert, producteur de kiwis

Gilles Lambert, kiwiculteur de 65 ans installé en bio en Dordogne, est engagé dans un contrat de parrainage avec un jeune…

Maraîchage : « Nous n’avons pratiquement plus de problème de puceron »

Producteur de légumes en Vendée, Marco Altamirano a réglé son problème de puceron grâce aux plantes de service.

<em class="placeholder">Catherine Mingam, productrice de rhubarbe dans le Finistère.</em>
Finistère : « En rhubarbe, la principale difficulté est la gestion de l'enherbement »

Productrice de légumes dans le Finistère, Catherine Mingam s’est diversifiée en 2017 dans la rhubarbe. Une culture entièrement…

<em class="placeholder">laitue iceberg nord plein champ protection phytosanitaire puceron Movento perte économique</em>
Laitue dans le Nord : « Sans le Movento, on est vraiment dans l’impasse »

Jean-Christophe Saingier, producteur de laitues Iceberg à Verlinghem dans le Nord, témoigne de sa difficulté à lutter…

<em class="placeholder">Marco Altamirano (à droite) et Romain Sochard, maraîchers en Vendée.</em>
Vendée : « Tous nos légumes sont vendus en panier bio en Angleterre »
Basés en Vendée, Marco Altamirano et Romain Sochard produisent des légumes bio qui sont vendus à un seul client pour la…
<em class="placeholder">En combinant occultation et désherbage thermique, Adrien Cano a économisé plusieurs jours de désherbage à la levée de ses carottes.</em>
Carotte en Vendée : « J’ai économisé plusieurs jours de désherbage »

Adrien Cano et Marine Dunand cultivent des légumes en maraîchage bio diversifié à Maché en Vendée. Depuis leur installation en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes