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« Nous employons deux salariés sur quatre élevages »

Sylvain Boiron, éleveur à Vallières-les-Grandes (Indre), emploie deux salariées à temps plein avec trois autres exploitants. Une organisation bien rodée avec de nombreux avantages.

Pour partager un salarié, il faut que le groupe tienne la route. Ce qui compte, c'est l'envie de travailler ensemble.
Pour partager un salarié, il faut que le groupe tienne la route. Ce qui compte, c'est l'envie de travailler ensemble.
© DR

« À quatre éleveurs, nous employons deux salariés à temps plein depuis une dizaine d’années. Nous avions chacun besoin d’un mi-temps, et cela nous a semblé une bonne façon de travailler ensemble. Bien sûr il faut s’entendre, élaborer les plannings à l’avance tout en conservant une adaptabilité en cas d’imprévu (maladie…) », explique Sylvain Boiron, éleveur dans l’Indre.

Depuis qu’ils ont mis en place ce fonctionnement, plusieurs personnes ont été recrutées, mais le turn-over n’est pas plus important que dans les autres métiers (banque, contrôle laitier…) autour d’eux.

Avant de recruter, les quatre éleveurs se sont mis d’accord sur les tâches à réaliser, principalement la traite et l’alimentation des chèvres. « On ne parle pas d’acheter un tracteur, il faut que le groupe tienne la route. »

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