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Jean-Pierre Aurenty, 48 ans, éleveur de 450 chèvres en Corse
« Je suis mes chèvres dans le maquis avec deux traceurs GPS pour chien »

Jean-Pierre Aurenty, 48 ans, éleveur de 450 chèvres en Corse © DR
Jean-Pierre Aurenty, 48 ans, éleveur de 450 chèvres en Corse
© DR

« J’avais testé les GPS dans le cadre d’une étude avec la chambre d’agriculture. Je n’en avais pas trouvé l’utilité car je connais la montagne et je sais toujours à peu près où vont les chèvres quand je les lâche dans le maquis. Mais finalement, je me suis équipé l’été dernier avec deux traceurs GPS. C’est quand même plus rassurant et on peut savoir où elles sont passées parmi les 400 hectares à leur disposition. Parfois, on entend plus les cloches et, comme je vais les chercher à pied, on gagne du temps à savoir précisément où elles sont. J’ai acheté deux traceurs pour chien de marque Tractive pour une centaine d’euros. À cela s’ajoute un abonnement de 5 euros par collier et par mois. C’est du matériel fiable et solide et la batterie tient facilement 15 jours. Je reçois de toute façon un avertissement sur l’application dédiée quand la batterie commence à faiblir. Je fixe un collier et le traceur sur une ou deux chèvres parmi les plus familières. C’est léger et elles l’acceptent sans broncher. J’ai pris goût à les suivre à distance et je regarde mon téléphone ou la tablette toutes les deux ou trois heures. On peut définir des limites virtuelles et être alerté dès que les chèvres sortent de la zone prédéfinie. Ça peut être utile s’il y a dans le voisinage des cultures à protéger comme des plantations d’oliviers mais ce n’est pas mon cas. »

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