Aller au contenu principal

Alimentation
De bons fourrages pour limiter les concentrés

Face aux prix des concentrés, la valorisation des fourrages reste un levier pour maîtriser le coût alimentaire. À condition de produire de bons fourrages et de les faire ingérer.

Faire des fourrages de qualité et les faire ingérer en quantité
Faire des fourrages de qualité et les faire ingérer en quantité
© D. Hardy

Même si les coûts de production ont connu une légère détente en 2013, les charges liées à l’achat d’aliments restent à un niveau historiquement élevé. Dans ce contexte économique tendu, la valorisation des fourrages dans la ration est un levier important pour baisser le coût alimentaire. En renforçant l’autonomie fourragère, les éleveurs deviennent moins dépendants de la fluctuation du prix des concentrés, du déshydraté ou du soja. Au-delà de la quantité, le fourrage offert doit être de qualité pour optimiser le rationnement du troupeau. Malgré les aléas de la météo, on peut soigner les différents moments de la chaîne implantation-récolte-conservation-distribution pour améliorer la qualité des foins. La qualité de la première coupe étant souvent difficile à assurer, d’autres techniques peuvent être envisagées comme l’enrubannage, l’affouragement en vert, le séchage en grange ou le pâturage.

Reste ensuite à favoriser la consommation de fourrages pour limiter la quantité de concentrés distribués. La qualité du fourrage est alors essentielle mais en augmentant les distributions et en acceptant davantage de refus, on peut aussi faire augmenter l’ingéré et la production laitière.

Pour faire rimer autonomie avec économie, les techniciens caprins du réseau Redcap en Poitou-Charentes et la station caprine du Pradel en Rhône-Alpes proposent des solutions pour produire plus de fourrages, récolter du fourrage de qualité, réduire les quantités de concentrés et autoconsommer ses céréales et protéagineux. Car, face à l’incertitude des prix, nourrir ses chèvres avec des fourrages de qualité reste payant.

La suite du dossier dans La chèvre n°322, pages 20 à 29

Les plus lus

<em class="placeholder">Chèvres à la traite et contrôle laitier</em>
De moins en moins de chèvres au contrôle laitier
En 2025, les élevages et effectifs de chèvres en contrôle laitier officiel ont baissé, tandis que la taille moyenne des troupeaux…
<em class="placeholder">Sébastien Felix, éleveur de chèvres provençales et de brebis bio dans le Vaucluse</em>
« Je ne peux plus garder mes chèvres en été »
Éleveur de chèvres provençales et de brebis bio dans le Vaucluse, Sébastien Felix voit le climat changer et il doit s’adapter en…
<em class="placeholder">Traite des chèvres</em>
Prix du lait de chèvre en légère hausse au premier trimestre 2026, taux en retrait
Le prix payé du lait de chèvre est en très légère hausse au premier trimestre 2026, à 956 €/1 000 l en moyenne. En…
<em class="placeholder">Des chèvres paturent dans l&#039;herbe.</em>
La consommation du bio reprend mais il y a moins d’élevages de chèvres engagés
En 2025, la consommation bio repart à la hausse, mais le nombre d’élevages caprins engagés recule pour la première fois.…
<em class="placeholder">Pétrolier </em>
Le conflit au Moyen-Orient impacte les coûts de production caprins
La flambée des prix de l’énergie et des intrants provoquée par le conflit au Moyen-Orient pourrait alourdir significativement les…
<em class="placeholder">Village rural vu du ciel </em>
L’élevage de ruminant maintient la vitalité des territoires ruraux
L’élevage de ruminants façonne les paysages, soutient l’économie locale et préserve les territoires ruraux. Sans les élevages, la…
Publicité
Titre
OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB
Body
A partir de 86,70€/an TTC
Liste à puce
[OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site Réussir Chèvre
Consultez les revues Réussir Chèvre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Chèvre