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Vaches : concours bien approvisionnés

Flèche stable

À la veille des nombreux concours d’animaux de boucherie haut de gamme organisés lors des semaines précédant Pâques, la présence de quelque 5000 têtes était annoncée. Des chiffres légèrement supérieurs à ceux de l’an dernier.

Pour les mois à venir les disponibilités en laitières de réforme sont attendues en recul dans la plupart des pays européens. Seuls les Pays-Bas feraient exception. Dans ce pays, l’accroissement du cheptel laitier a entraîné un dépassement du seuil de production de phosphate depuis trois ans. « Epinglés par Bruxelles, les Pays-Bas risquent de perdre leur dérogation à la Directive nitrates si des mesures drastiques ne sont pas mises en œuvre », explique l’Institut de l’élevage. « Le gouvernement néerlandais a donc décidé d’accepter tous les candidats à son programme d’aide à la réduction des troupeaux. L’objectif est de réduire d'au moins 9% le cheptel laitier national d’ici fin 2017. »

Flèche stable

Alors que les disponibilités polonaises sont annoncées en hausse sensible pour les mois à venir, fin mars le prix des JB semblait déjà avoir entamé sa baisse saisonnière. Cette tendance s’est tout du moins nettement amorcée dès le début de mois pour les cotations de Modène en Italie.

Mais fin mars, les yeux étaient surtout braqués sur le Brésil. Bien des observateurs s’interrogent désormais pour savoir quelles seront les répercussions du scandale de la viande avariée mis en évidence mi-mars au Brésil. Dans les jours qui ont suivi différents pays acheteurs (Chine, Hong-Kong, Chili…) ont les uns après les autres fermé leurs frontières. Ces fermetures seront-elles durables ? Vont-elles se traduire par un impact pour les exportations européennes et a fortiori françaises ? Fin mars, il était en encore bien présomptueux de prétendre répondre à ces questions.

Flèche en hausse

Le début du printemps correspond classiquement à une baisse des disponibilités et les prix se sont sensiblement redressé avec une bonne demande pour le bétail maigre vacciné dans les délais souhaités.

L’annonce de l’ouverture du débouché israélien au maigre français vacciné contre la FCO depuis au moins 60 jours doit permettre de diversifier les débouchés. Israël importe actuellement autour de 200 000 animaux maigres par an et pourrait être un débouché pour 20 à 30 000 animaux français. Le fait de disposer d'un nouveau débouché potentiel constitue une bonne nouvelle pour tendre les prix du maigre avec une demande qui, pour ce marché, serait ciblée sur des mâles de 320 à 350 kilos. À signaler toutefois que les autorités israéliennes ont des exigences sanitaires très élevées et que le moindre faux pas peut entraîner une fermeture immédiate du marché.

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