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Ter’élevage fête ses dix ans

L’union de coopératives a tiré en particulier un bilan positif du plan de confortement de l’engraissement des jeunes bovins avec 3750 places créées et 6458 places rénovées.

Ter'elevage est une union de coopératives et constitue une des principales organisations de producteurs de bovins en France.
Ter'elevage est une union de coopératives et constitue une des principales organisations de producteurs de bovins en France.
© terelevage.com

L’assemblée générale de l’union de coopératives Ter’élevage qui s’est tenue en mars à Mésanger (Loire-Atlantique), était l’occasion de fêter ses dix ans. Le président Christophe Godet a salué la réussite des actions entreprises sur cette période, au premier rang desquelles figure le plan pour conforter la production de jeunes bovins engagé en 2012, avec les « contrats à objectifs partagés » pour une enveloppe de 3,5 millions d’euros. « L’engagement pris est atteint. Et nous sommes depuis 2013 sur un rythme de 200 places d’engraissement créées et 300 places rénovées par mois. » Ces actions ont déjà concerné 3 750 places créées et 6 458 places rénovées. L’organisation bovine a d’autre part mis l’accent sur les formations Cap’Eco et coût de production (180 éleveurs). D’autre part, près de 1 000 éleveurs ont participé aux réunions techniques d’hiver.
Ter’élevage a annoncé pour 2013 un chiffre d’affaires stable de 286 millions d’euros, et un résultat négatif de 177 000 euros. « Dans un contexte de manque d’animaux tout au long de l’année, nous avons dû batailler pour maintenir notre activité. Nous allons nous retrousser les manches sur 2014 », a expliqué le directeur Jacques Chauviré. Ter’élevage a signé en 2013 un accord avec Sicarev pour lui céder l’activité de négoce sur les veaux (30 000 têtes par an) et a développé avec ce même partenaire l’approvisionnement en direct de broutards à partir des centres de Sancoins (Cher) et Champs (Puy-de-dôme). D’autre part, Ter’élevage a relancé la production de veaux démarrés (près de 700 animaux dans six élevages) pour alimenter des ateliers d’engraissement en jeunes bovins laitiers, un type d’animaux pour lequel la demande ne se dément pas. Enfin, un nouveau centre de tri à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée), essentiellement pour des animaux de cheville, remplace depuis avril trois autres sites pour optimiser la logistique.


Un plan ambitieux de relance de la production ovine


Philippe Martineau, président d’Elivia, a reconnu que l’entreprise qui représente le débouché de près de 75 % des volumes pour Ter’elevage, a traversé des périodes difficiles, en passant par la case déficit. « Depuis les quatre derniers mois de 2013, nous avons retrouvé l’équilibre. Le nouveau directeur Guy Wermeister a établi un plan de redressement. Le début de 2014 est également dans le budget prévisionnel », a-t’il expliqué. Les négociations entre Elivia et l’irlandais Dawn Meats devraient se poursuivre jusqu’à courant avril.
Pour le secteur ovin, l’organisation de producteurs lance un plan de relance baptisé TOP (Ter’élevage ovins production) doté d’une enveloppe de 650 000 euros, avec l’objectif d’augmenter la production de 30 000 agneaux en cinq ans. Il se décline en trois points : l’augmentation des performances par la technique de +0,2 agneau par brebis, la formation de 20 éleveurs ovins cofinancée par Ter’élevage à hauteur d’un tiers, la contractualisation des agneaux fonctionnant sur le même modèle que celle des jeunes bovins.

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