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Sur le Ring du Simagena, la tendance était au « sans cornes »

Lors de l’édition 2015 du Simagena, les présentations en races Charolaises, Limousines et Salers étaient largement le fait de bovins génétiquement sans cornes. « On est très satisfait de ce volet. Si on analyse la morphologie des animaux présentés, on est de moins en moins à même de faire la différence entre des « sans cornes » et des « cornus ». Les étrangers et de nombreux éleveurs français sont demandeurs d’animaux possédant cette caractéristique. Elle va dans le sens d’une simplification du travail. Elle est en phase avec la progression de la dimension des troupeaux. » soulignaient les organisateurs.

 

Présence de plusieurs délégations étrangères

 

Installée dans le nouveau Hall VII du parc de Villepinte,  plus lumineux et moins confiné que celui utilisé lors des précédentes édition, la partie « bovine » du Sima s’est traduite par la présence de plusieurs délégations étrangères, venues principalement du Moyen-Orient et de tous les pays situés à l’est de l’Union Européenne ou ayant une frontière commune avec eux. « La renommée de ce salon et sa médiatisation hors de nos frontières favorise les contacts avec des étrangers potentiellement intéressés par le développement d’une production de viande bovine à partir de cheptels spécialisés. Nous avons engrangé différents contacts avec lesquels nous allons échanger et faire des propositions. Il faut démontrer qu’avec tout le panel de races et de systèmes d’élevages présents en France, nous pouvons proposer des systèmes de productions susceptibles de s’adapter à des contextes d’élevage pouvant être très différents. » expliquait Giuseppe Pantaleoni, directeur de la société KBS Genetic. La vente aux enchères de reproducteurs limousins a confirmé ce bon impact des visiteurs internationaux. « Nous avions 25 animaux à vendre. 12 resteront et France et les 13 autres ont été adjugés à des étrangers. »

Côté ring, les organisateurs avaient mis en place un concours interraces -pratique courante dans les pays anglo-saxons- en faisant rivaliser entre eux les champions de ce salon. Le jugement était confié à Rose Goulding, vétérinaire et directrice des programmes race à viande dans le principal centre d’insémination Irlandais. Après avoir mis en avant les points forts de chacune des races françaises, elle a expliqué ce que les éleveurs irlandais recherchaient et comment ils les utilisaient. « En Irlande, nous avons 1,01 million de femelles allaitantes. Au sein de ce cheptel, il y a 50 000 vaches élevées en race pure. Le reste ce sont des animaux croisés. La particularité du troupeau allaitant irlandais c’est aussi la dimension réduite de la plupart des troupeaux. Ils totalisent en moyenne 12 à 15 vaches. La plupart sont détenus par des doubles actifs. »

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