En Suisse, toutes les vaches des exploitations affiliées au herd-book sont soumises au FLEK (contrôle de productivité des bovins, basé sur les caractéristiques de l´élevage des vaches allaitantes). Il permet de connaître la croissance des veaux et quelques données concernant la reproduction des mères. Des facteurs de correction permettent de disposer de données comparables entre races.
Amélioration de la fertilité
Ces données viennent d´être publiées pour l´année 2007. Il montre « une forte amélioration de la fertilité et du déroulement des vêlages par rapport à 2006 », écrit le journal suisse La vache allaitante. « En revanche, le poids au sevrage et le gain journalier ont légèrement reculé », à cause de la qualité médiocre des fourrages et des conditions climatiques déséquilibrées.
Pour l´heure, onze des seize races reconnues ont pu maintenir et même améliorer leur intervalle vêlage-vêlage (IVV). Hereford (359 jours) et Angus (364 jours) arrivent en tête, suivi de près par l´Aubrac (370 jours), la Limousine et la Charolaise (372 jours). « La génétique de la race Aubrac s´est améliorée tant au niveau de la production que de la reproduction. La race Charolaise améliore son déroulement du vêlage aux dépens de la charnure. Une amélioration de la fertilité et du gain journalier jusqu´au sevrage a été observée chez la Limousine. » Quant à la Salers, elle réduit son IVV de 9 jours en moyenne.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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