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Recul des apports sur les marchés de gré à gré

Pour la Fédération des marchés de bétail vif, l'année 2012 s'est soldée par un recul d'activités de ses adhérents, plus accentué pour le gré à gré que pour les cadrans.

Marché aux bestiaux de Laissac dans l'Aveyron. Les apports sur les marchés sont constitués à 77 % par les marchés de gré à gré.
Marché aux bestiaux de Laissac dans l'Aveyron. Les apports sur les marchés sont constitués à 77 % par les marchés de gré à gré.
© F. d'Alteroche

L'année 2012 n'a pas permis de confirmer le sursaut d'activités enregistré en 2011 pour les différents marchés aux bestiaux réunis au sein de la Fédération des marchés de bétail vif (FMBV). « Les apports en 2012 ont été inférieurs de 11,4 % à ceux de 2011. Ce constat est cependant variable selon les marchés, leur localisation géographique et le contexte agricole local », précise la FMBV.
La seule catégorie un tant soit peu épargnée par cette forte érosion est celle des veaux naissants (- 4,36 %). Une tendance à la baisse qui doit être replacée dans le contexte fortement baissier de l'évolution numérique du cheptel français au cours de l'année écoulée.
D'après le rapport d'activités de la FMBV, les apports sur les marchés sont constitués à 77 % par les marchés de gré à gré (1001 015 animaux) et à 23 % par les apports sur les marchés au cadran (299 399 animaux) avec une baisse d'activité plus importante pour les premiers (- 14 %) que les seconds (- 2,6 %).

Faire évoluer le fonctionnement des marchés de gré à gré


Sécurité et rapidité de paiement sont deux des arguments régulièrement mis en avant par les éleveurs pour expliquer le succès des cadrans pour lesquels la réduction des apports correspond à quelques pour cent près à l'évolution numérique des effectifs bovins et ovins français. Un succès qui fait peu à peu de nouveaux émules.
Le dernier en date est celui de Mauriac, dans le Cantal. Il est actuellement en cours de transformation pour évoluer d'un système de gré à gré vers un cadran. Les travaux actuellement en cours ont débuté début avril et l'ouverture est prévue pour la  fin d'année.
Pour offrir les mêmes avantages que les cadrans et chercher à enrayer la baisse des apports, des réflexions sont en cours pour faire évoluer le mode de fonctionnement des marchés de gré à gré. Le but étant qu'ils puissent offrir des avantages similaires à ceux des cadrans sur les deux volets clés que sont la sécurité et la rapidité de paiement.

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