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Petit regain de la production en 2014

L’Institut de l’élevage prévoit une légère progression de la production de viande bovine pour l’année en cours.

© Infographie Réussir

Le regain d’attractivité de la production laitière devrait cette année indirectement se traduire par une légère progression de la production de viande bovine. « La France abattra sans aucun doute plus de femelles qu’en 2013, année marquée par une profonde pénurie en la matière, et un peu plus de taurillons », explique le département économie de l’Institut de l’élevage.

 

Bonne conjoncture et assouplissement des contraintes de production


Et de préciser les raisons de cette hausse prévisible. « En 2013, la très bonne conjoncture laitière et l’assouplissement des contraintes d’encadrement de la production ont incité les éleveurs à étoffer leur troupeau, rompant pour la première fois depuis 19 ans avec la baisse structurelle du cheptel laitier. » De plus, les incertitudes sur le mode d’attribution de la nouvelle prime à la vache allaitante ont mis un coup d’arrêt au phénomène de décapitalisation constaté sur le troupeau de vaches nourrices depuis deux ans. La ferme France démarre donc 2014 avec un peu plus de vaches qu’il y a un an, d’où le petit regain attendu pour les abattages de femelles.

 

Pour les mâles après le petit creux des naissances du printemps 2013, le nombre de broutards disponibles devrait être conforté à partir du second semestre. « Cet hiver, le nombre de génisses prêtes à vêler est en hausse et les problèmes sanitaires ayant affecté les naissances en races à viande seront a priori moins handicapants qu’en 2013. »
La production de taurillons est prévue en légère progression surtout au cours du premier semestre. « La seconde moitié de l’année enregistrera plutôt une baisse, compte tenu des exportations dynamiques de broutards fin 2013 et du recul du nombre de veaux nés début 2013 dans le cheptel allaitant », prédit l’Institut.

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