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Les ventes d’animaux de boucherie font recette à Paris

La vache la mieux vendue au cours de ces salons parisiens est cette Blonde proposée par l’EARL Duluard, dans la Sarthe, qui est destinée à un magasin de l’Hérault.
La vache la mieux vendue au cours de ces salons parisiens est cette Blonde proposée par l’EARL Duluard, dans la Sarthe, qui est destinée à un magasin de l’Hérault.
© F. d'Alteroche

Plusieurs présentations et ventes d’animaux de boucherie ont été organisées à l’occasion du SIA et du Simagena. Des animations destinées à mettre en avant quelques de femelles de boucherie de très haut de gamme. Sur le stand de la race charolaise les 6 génisses présentées n’ont pas été vendues sur le salon. Ce n’était pas le cas pour les Limousines et les Blonde d’Aquitaine. A la porte de Versailles, les neuf vaches et génisses Limousines proposées affichaient des poids vifs compris entre 868 et 1080 kilos. Elles ont toutes été adjugées à une moyenne de 9344 €  dans une fourchette comprise entre 6600 et 12 800 €. Du côté des Blondes d’Aquitaine, la vente était organisée par Blonde Pays d’Oc et l’Organisme de Sélection. Elle concernait là encore uniquement des femelles âgées de trois à sept ans avec des enchères au kilo carcasse et non à la tête. L’animal le mieux valorisé est une vache de sept ans de 1241 kilos vifs. Adjugée 18,8 € du kilo de carcasse elle démontre qu’il existe toujours quelques créneaux pour valoriser très correctement ces carcasses extrêmement lourdes. Les 5 autres Blondes ont été vendus dans une fourchette de prix comprise entre 10,8 et 18 € du kilo carcasse.

Enfin la dernière des ventes aux enchères d’animaux de boucherie a eu lieu dans le ring du Simagéna. Organisée par le groupe Beauvallet Plainemaison, elle a permis de vendre 20 animaux (18 Limousines et deux Charolaise) à un prix moyen de 7465 €.

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