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Importations de bovins vifs
Les parts de marchés progressent sur la Turquie

Les données statistiques turques sur les importations d’animaux vivants mettent en avant la progression des parts de marché prises par les animaux français depuis septembre dernier.

© source : Turkstat

« D’après les opérateurs, au moins 25 000 bovins auraient embarqué pour la Turquie entre l’ouverture du marché et la fin octobre, avant un coup d’arrêt dû à une interprétation divergente des certificats sanitaires entre autorités vétérinaires turques et françaises. Néanmoins, cet arrêt est intervenu à une période de faible activité correspondant à la célébration de l’Aïd el Kebir. Selon les douanes turques, 6 300 taurillons français ont été reçus en septembre.

Traduits en tonnes (équivalent carcasse), ces arrivages de bovins français viennent compenser la baisse des importations turques de viande bovine de toutes origines entre août et septembre. Celles-ci sont tombées à 5 700 téc, soit 1 600 téc de moins qu’en août », explique l’Institut de l’élevage dans sa lettre mensuelle de conjoncture. D’après les statistiques douanières turques, la provenance Uruguay et Australie est en chute libre pour ce créneau des mâles de plus de 300 kilos. Ce n’est pas pour autant que ces pays et en particulier l’Uruguay ont cessé de vendre des animaux vivants en Turquie, mais d’après les chiffres des douanes turques, il semble que pour cette provenance c’est désormais le créneau des animaux de 160 à 300 kilos qui soit privilégié.

PEU D’ANIMAUX MAIGRES FRANÇAIS

Les importations d’animaux maigres venus de France ne peuvent pas encore apparaître dans les statistiques et au moins dans un premier temps ne pourront concerner que des volumes assez limités. « Malgré l’ouverture de la Turquie aux animaux maigres français, les envois restent problématiques. La collecte d’animaux de moins de 300 kilos est difficile : les animaux du bassin allaitant ont déjà dépassé la limite de poids et les recherches se concentrent dans le Sud-Ouest et dans l’Ouest de la France.

Les premiers animaux devaient partir fin novembre à l’issue de la quarantaine de 21 jours », précise l’Institut de l’élevage.

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