Aller au contenu principal

Bovins Viande : Actualité agricole et agroalimentaire de la filière viande bovine dédiée aux agriculteurs, éleveurs de vaches al

E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Polyculture-Elevage
Le semis direct sur couvert végétal améliore les résultats économiques

Marinus Piek a choisi de réduire le nombre de façons culturales sur les parcelles de son exploitation de polyculture élevage pour limiter les coûts et améliorer la structure des sols.


Depuis quelques années, Marinus Piek souhaite réduire les frais sur son exploitation de polyculture élevage (une centaine de bovins) située à Sérignac (Tarn-et-Garonne). C´est en fait sur la mise en culture des 120 hectares (Ray grass ; mélange avoine, vesce, blé et pois fourrager ; maïs, sorgho et jachères) que l´exploitant souhaite diminuer ses charges. Depuis deux ans, il a choisi d´implanter ses cultures sans travail du sol, avec un semoir de semis direct. « Cette parcelle, située sur l´un des plus mauvais sol de l´exploitation, est ensemencée d´un mélange d´avoine, de blé, de vesce et de pois fourrager. C´est la troisième culture sans toucher le sol, après un maïs qui a été ensilé et lui-même semé sur de l´herbe qui a été ensilée ». Le mélange a été récolté en enrubannage, au début du mois de juin.


Le système racinaire des plantes travaille le sol
Un semis de tournesol a été réalisé sur certaines parcelles. Une vingtaine d´hectares sont semés en maïs avec le semoir Séméato à une distance entre rangs de 34 cm (1 rang sur 2) et une autre vingtaine en sorgho. Marinus Piek apprécie « la bonne implantation et l´état végétatif satisfaisant des sorghos sur les terres de boulbène ».
La solution de réaliser les semis sans travailler le sol permet de réduire les frais d´implantation des cultures et de faire face à une main-d´oeuvre de plus en plus rare. La réduction du nombre de passages sur les parcelles permet aussi d´effectuer des économies en carburant. « En minimisant le nombre d´interventions dans les parcelles, c´est un moyen de limiter ses charges et de s´adapter à la future politique agricole commune. C´est aussi un gain pour la structure du sol. Le travail se fait par les racines des plantes et non par des outils, » constate Marinus Piek. La présence d´un couvert végétal en hiver maintien la structure du sol ce qui réduit l´érosion, notamment dans les pentes. Ce couvert peut être aussi récolté et valorisé par les animaux avant un nouveau semis de printemps.

La présence d´une légumineuse dans le couvert est aussi un atout pour la culture suivante.
Dans ces cas, la présence de plusieurs trémies de semences sur le même semoir permet d´effectuer l´implantation de plusieurs cultures en un passage, même si les cultures germent à des périodes différentes.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

Olmix : un engrais azoté 100 % végétal en billes

Ormendis Veg 13 est un engrais organique 100 % d’origine végétale issu de l’industrie de la canne. Il…

Le kéfir est distribué à la naissance puis une fois par jour pendant les deux jours suivants. © L. Lamarre
Le kéfir pour hygiéniser le tube digestif des veaux
Le kéfir est une boisson fermentée fabriquée à partir de lait ou de sucre. Son usage se développe beaucoup en élevage bovin ces…
betteraves fourragères Charolais
De bons rendements en 2019 pour les essais variétés betteraves fourragères
Les rendements moyens des essais de variétés 2019 sont supérieurs à 17 tonnes de matière sèche totale par hectare, soit plus de…
[Video replay] Revivez les concours du salon de l'agriculture de Paris
Portail réussir
Suivez en direct ou regardez en replay les concours du salon de l'agriculture de Paris.
Bernard Malabirade, président d’Allice

Éleveur de Blondes d’Aquitaine dans le Gers, Bernard Malabirade a été élu le 18 décembre à la présidence d’Allice, la…

Nathalie Damery cofondatrice de l’Obsoco. "Nous sommes dans une période de transformation profonde de la société, de l’économie et du commerce. Les individus aspirent à vivre et consommer 'autrement' ». © F. d'Alteroche
Nathalie Damery, cofondatrice de l’Obsoco : reconstruire l’imaginaire de la viande
Nathalie Damery, cofondatrice de l'observatoire société et consommation, livre son expertise sur l’évolution de la consommation…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande