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Le coût des antiparasitaires est plus élevé en élevage allaitant que laitier

Dans le Cantal, une enquête sur les habitudes de traitement antiparasitaire des élevages bovins a été menée par le GDS.

ATTENTION, une erreur s’est glissée dans ce tableau, le coût moyen de traitement contre les strongles gastro-intestinaux avec un produit injectable n'est pas de 0,36 € pour 100 kilos de poids vif mais de 1,19 €/100 kg.
ATTENTION, une erreur s’est glissée dans ce tableau, le coût moyen de traitement contre les strongles gastro-intestinaux avec un produit injectable n'est pas de 0,36 € pour 100 kilos de poids vif mais de 1,19 €/100 kg.
© Infographie Réussir

Grâce aux différentes données recueillies dans les soixante élevages enquêtés en 2013 à l'initiative du GDS (groupement de défense sanitaire) du Cantal, il a été possible d'établir un coût moyen des différentes solutions possibles pour les traitements antiparasitaires (injectable, oral, pour-on), en ramenant ce chiffre aux 100 kg de poids vif traités. « Les pour-on
sont nettement plus onéreux que les produits injectables et buvables. Par ailleurs, les antiparasitaires qui ont une rémanence de plusieurs mois, ont un coût très élevé », explique Adelaïde. Pour autant, ce sont les produits en pour-on qui sont souvent les plus appréciés par
les éleveurs et c'est avant tout lié à leur facilité d'application. L'enquête a ensuite permis de chiffrer le montant des frais en antiparasitaires ramené à l'UGB en faisant le distinguo selon la finalité lait ou viande du troupeau. Les élevages allaitants pris en compte dans l'échantillon sont à une moyenne de 9,7 euros hors taxes par UGB contre 4,3 euros hors taxes par UGB pour les élevages laitiers. « Ceci peut s'expliquer par le fait que les éleveurs allaitants ont tendance à traiter systématiquement les mères, alors que peu d'éleveurs laitiers le font pour les vaches adultes. Pour cette dernière catégorie, ils raisonnent davantage au cas par cas. De plus,
en élevage allaitant, les broutards représentent une catégorie d'animaux supplémentaire à traiter, et plus d'un tiers des lots de broutards est vermifugé deux, voire trois fois dans l'année. »

 

 

 

 

 

 

Voir aussi article " Des traitements antiparsitaires insuffisamment raisonnés ".

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