Aller au contenu principal

La haute fréquence ouvre le champ des possibles pour l’identification électronique en élevage bovin

L’identification électronique pourrait à l’avenir permettre d’identifier des lots d’animaux sur des distances supérieures. Elle offrirait ainsi la possibilité de collecter davantage d’informations grâce à la technologie haute fréquence.

Appliquée à l’élevage, l'identification électronique peut permettre de collecter davantage de données et rendre plus facile les opérations de comptage, lors des contentions ou des sorties au pâturage.
Appliquée à l’élevage, l'identification électronique peut permettre de collecter davantage de données et rendre plus facile les opérations de comptage, lors des contentions ou des sorties au pâturage.
© J.-C. Gutner

L’identification électronique, telle qu’on la connaît aujourd’hui, utilise la basse fréquence et permet une lecture jusqu’à 80 centimètres maximum avec un lecteur fixe et en mode un à un. Elle ne permet pas non plus la lecture multiple. Les applications développées sont donc à courtes distances et individuelles (DAC, pesées…). En parallèle, les années 2010 ont vu se déployer l’identification électronique, par ondes hautes fréquences (RFID UHF), adaptée quant à elle à la lecture de masse/lots en mouvement et sur de longues distances (6 mètres). Une technologie qui s’étend dans de nombreux secteurs et est utilisée depuis peu dans le secteur animal.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Bovins Viande.

Les plus lus

A Lanaud, un taureau limousin adjugé à 17 200 euros
Les premières ventes aux enchères de la campagne 2022-2023 de la race limousine se sont déroulés les 16 et 17 novembre, dans le…
Les chiffres des premiers croisés Limousine x Angus de la ferme expérimentale de Thorigné
À la ferme expérimentale de Thorigné-d’Anjou, une expérimentation de longue durée analyse l’intérêt du croisement Angus sur des…
Jean-Pierre Boyer, négociant en bovins : "Un prix résulte d’une confrontation entre offre et demande"
Jean-Paul Boyer, négociant en bovins : "Un prix résulte d’une confrontation entre offre et demande"
La loi Egalim 2 et l’obligation de contractualisation ont pris du retard. Négociant dans l’Aveyron, Jean-Paul Boyer n’a jamais…
La nette érosion en cours et probablement à venir du cheptel allaitant va mathématiquement se traduire par une réduction des disponibilité en animaux maigres laquelle commence à sérieusement préoccuper les opérateurs de l'aval, qu'ils soient français, espagnols ou italiens.
Net recul de la production de viande bovine à échéance 2030
Entamée il y a six ans, l’érosion du cheptel bovin français commence à donner des sueurs froides aux intervenants de l’aval. Et…
Quatre nouveaux taureaux limousins « qualités maternelles » chez Créalim
Pour cette campagne, Créalim entre au catalogue quatre taureaux labellisés « qualités maternelles » aux profils relativement…
Flavien Fayolle mesure 1,75 mètre et malgré un été caniculaire très déficitaire en eau son switchgrass en seconde année de végétation a réalisé une belle croissance.
Deux hectares de panic érigé pour réduire les achats de paille de litière
Pour remédier en partie à leur déficit en paille, les associés du Gaec Fayolle en Corrèze ont semé l’an dernier quatre parcelles…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site bovins viande
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière bovins viande
Consultez les revues bovins viande au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière bovins viande