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Valorisateurs de fourrages : « un investissement rentable »

Chez Arnaud Bonneau et Dominique Bodet, l’achat du valorisateur de fourrage est considéré comme "un investissement". En soignant la conservation de leurs silos, ces éleveurs de vaches allaitantes améliorent l’autonomie alimentaire de leur ferme et la productivité de leurs 130 parthenaises.

Outre un troupeau de vaches allaitantes, le GAEC du Bout du Monde compte 250 chèvres. « Elles sont sensibles à la qualité du fourrage, c’est un argument de plus pour bien le conserver ».
Outre un troupeau de vaches allaitantes, le GAEC du Bout du Monde compte 250 chèvres. « Elles sont sensibles à la qualité du fourrage, c’est un argument de plus pour bien le conserver ».
© VM

Le Gaec du Bout du monde a d’abord joué la prudence. Les valorisateurs de fourrages Sanders ont été utilisés sur les silos d’été. Depuis quatre ans, la méthode est généralisée sur tous les ensilages : maïs, céréales immatures, trèfles, ray-grass italien. Arnaud Bonneau et Dominique Bodet ont fait leurs observations : "meilleure appétence, bonne tenue du fourrage à l’auge et moins de pertes au silo".

Vers une plus grande autonomie

D’autres effets sont moins visibles, mais les éleveurs ont fait leurs comptes. Les valorisateurs, c’est donc un bon investissement. "Notre objectif est d’obtenir les meilleures valeurs alimentaires possibles avec nos ensilages. Plus on conserve nos protéines, moins nous achetons de correcteur azoté", résume Arnaud Bonneau. Avec les valorisateurs, le Gaec du Bout du monde a ainsi amélioré son autonomie alimentaire. En quatre ans, la distribution de concentré azoté, sur les vaches allaitantes, a été réduite de moitié. "Un résultat qui paie aussi le valorisateur", notent les éleveurs.

Du maïs épi avec une forte valeur énergétique

Plus récemment, Arnaud Bonneau et Dominique Bodet ont également choisi d’appliquer des valorisateurs sur l’ensilage de maïs épi. Cet aliment propose une haute valeur énergétique avec un taux de matière sèche élevé (52 de MS). Selon Dominique Bodet, "le recours aux valorisateurs nous permet de distribuer les fourrages tous les deux jours aux jeunes bovins. La conservation à l’auge est excellente".

Simple à utiliser

Le produit s’avère simple à utiliser, mais nécessite de suivre quelques recommandations. Pour les dosages, les éleveurs suivent les préconisations de leur technicien Sanders. Les quantités sont calculées selon les tonnages et la matière sèche récoltée à l’hectare. "Il faut juste veiller à prendre de l’eau non traitée. Sinon, on tue les bactéries du conservateur. Nous préparons également le mélange deux fois par jour pour éviter l’échauffement du produit et maximiser son efficacité", insiste Dominique Bodet. Le valorisateur s’applique sur un silo bien réalisé. Les éleveurs ne lésinent pas sur la qualité des bâches. Ce travail paie et se traduit sur la productivité des vaches allaitantes. Les éleveurs résument : "Les vaches sont en meilleure forme et mieux nourries, le GMQ des veaux a progressé".


AVIS D'EXPERT

« Une économie de 22 €/T de MS »

Laurent Marquois, responsable commercial Sanders

Quels gains peut-on espérer avec un valorisateur  de fourrages ?

Avec un valorisateur, les pertes visibles passent de 5 % à 0 % et  les pertes invisibles (gaz, valeurs alimentaires) de 15 % à 5 %. Ces gains permettent une économie de 22 €/T de MS de maïs. Pour un euro investi, l’éleveur gagne donc deux à trois euros.

Comment fonctionnent  ces valorisateurs ?

Les valorisateurs de fourrage sont des solutions naturelles à base de bactéries ou d’associations de bactéries.  Elles permettent de maîtriser les différentes phases d’ensilages : aérobie, transition, fermentation acide, phase de stabilisation. Nous avons plusieurs produits adaptés aux différents fourrages et objectifs de l’éleveur.  Un des valorisateurs est agréé  en agriculture biologique.

Au moment du choix du valorisateur, quelles questions doit se poser l’éleveur ?

C’est un choix qui ne s’improvise pas. Les techniciens Sanders accompagnent la réflexion.  Nous posons plusieurs questions à l’éleveur. Pour quel type  de fourrage ? À quelle date est programmée l’ouverture du silo ? Quel est le stade de récolte  ou le degré de maturité souhaité pour l’ensilage ?

Comment se déroule l’accompagnement  des équipes Sanders ?

Dans un premier temps,  nous réalisons un diagnostic des pratiques des éleveurs et  une analyse de la conservation  de leur silo actuel avec la méthode Valorscreen. Ensuite, nous proposons des conseils  pour la réalisation du chantier. Enfin, nous analysons  la conservation et valeurs alimentaires du nouveau silo.

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