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Belle Bleue recherche une nouvelle dynamique

Afin de redynamiser le label rouge dont dispose le rameau français de la Blanc Bleu, les partenaires concernés par cette démarche se mobilisent.

© Blanc Bleu

Le rameau français de la race Blanc Bleu dispose d'un label rouge depuis 1989. Il concerne des boeufs de 30 à 48 mois et des femelles de 28 mois à 8 ans soumis à une finition de 4 mois sans ensilage, avec un aliment agréé. Malheureusement, l'activité de ce label a fortement diminué ces dernières années. L'organisme de sélection Blanc Bleu France, la Maison de l'Elevage du Nord, et le Groupement Qualité Nord-Pas de Calais souhaitent pouvoir donner une nouvelle dynamique à cette démarche. Pour cela, les partenaires ont souhaité dans un premier temps analyser les raisons de cette désaffection.
Parmi les motifs principaux de la baisse d'audience du label, ils ont mis en évidence « la concurrence du bétail belge et ses prix plus accessibles, l'obligation d'exclusivité pour les bouchers et peut-être aussi un manque d'agressivité commerciale et de cohésion régionale des acteurs de la filière. »
Ce n'est plus le cas aujourd'hui avec la qualification des seuls élevages français et l'arrêt de l'obligation d'exclusivité imposée aux bouchers.
Autre contrainte qui n'en est pas une pour une bonne partie des troupeaux : l'allaitement au pis obligatoire pendant 4 mois minimum, mais qui demeure possible avec une vache nourrice.

Réduction des frais d'ahésion
pour les éleveurs
Pour rendre plus attractive cette démarche, il a été décidé lors de la dernière assemblée générale de l'association Belle Bleue Promotion du 23 juin de réduire les coûts d'adhésion demandés aux éleveurs. « La cotisation à l'animal labellisé passera ainsi de 60 à 45 EUR, soit environ un coût de 0,10 EUR du kilo de carcasse, laissant espérer une plus-value après frais de gestion d'au moins 75 EUR par animal », précisent les gestionnaires du label. Bénéficiant de l'appui de Blanc Bleu France, du Groupement Qualité Nord-Pas de Calais, d'Interbev Nord-Picardie et de l'association Elvea Nord-Pas de Calais, l'association Belle Bleue Promotion a su remobiliser les opérateurs régionaux autour du projet. « C'est en lien avec les abattoirs de Douai et Valenciennes que les deux Établissements Outrebon de Aix-Noulette, Agriviandes de la Cevinor à Haut-Lieu et Pruvost-Leroy de Saint-Hilaire Côtes vont agir pour redynamiser la filière, en sensibilisant leurs boucheries à l'intérêt de se distinguer au travers de la marque de la  qualité régionale. »

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