Biosécurité en élevage bovin : Comment bien gérer les animaux malades ?
Il est essentiel de pouvoir isoler les animaux malades parce qu'ils représentent des sources importantes de pathogènes et qu'ils sont plus sensibles aux autres maladies. GDS France synthétise dans une fiche les bonnes pratiques de biosécurité à l'infirmerie.
Il est essentiel de pouvoir isoler les animaux malades parce qu'ils représentent des sources importantes de pathogènes et qu'ils sont plus sensibles aux autres maladies. GDS France synthétise dans une fiche les bonnes pratiques de biosécurité à l'infirmerie.
« Les animaux atteints de diarrhée ou de toux, porteurs de lésions cutanées, présentant une boiterie, fatigués... représentent des sources abondantes d’agents pathogènes et risquent de les diffuser au sein du
troupeau. De plus, ils peuvent également présenter une immunité plus faible et sont donc plus sensibles vis-à-vis d’autres maladies », notent GDS France et ses partenaires dans une nouvelle fiche "biosécurité en élevage de ruminants" publiée en juin.
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Il est essentiel de pouvoir isoler les animaux malades - sans contact direct ou indirect possible avec les
autres animaux, les intervenants ou les visiteurs - mais en conservant un contact visuel avec leurs congénères. L’isolement pouvant être source de stress particulièrement pour les jeunes animaux. Il convient de surveiller la réaction de l’animal à l'isolement. L'« infirmerie » doit être indépendante et éloignée du parc de mise bas. Les malades ne doivent pas être logés avec des animaux récemment introduits et en cours de quarantaine.
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« Pour un bon examen des animaux, il faut disposer de matériel de contention, marqueur, thermomètre, lampe, gants, seau d’eau, torchon, savon, désinfectant, gel lubrifiant, poubelle », liste GDS France.
Il faut prévenir le personnel de l’élevage et toute autre personne en contact avec les animaux, afficher clairement le traitement de l’animal malade, et respecter la voie, posologie, fréquence et durée d’administration, respect des délais d’attente des médicaments.
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Les soins doivent être réalisés après s’être occupé des animaux sains. « Utiliser des gants jetables est nécessaire pour se protéger notamment dans un contexte d’avortements ou pour le nettoyage d’abcès... »
Le matériel d'injection doit être adapté à la taille, au poids des animaux, propre et autant que possible, jetable (limitation des risques de transmission par voie sanguine notamment, avec des aiguilles à usage unique).
Avec la société nationale des groupements techniques vétérinaires, La Coopération agricole, Anicap, FNO, Races de France, et UMT Sabre.