Yoplait lance un Skyr Energie

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Yoplait lance la première gamme de Skyr enrichie en vitamines D et B6. Crédits : © Yoplait

Troisième marque nationale du marché de l’ultra-frais laitier derrière Danone et Lactalis Nestlé Produit frais, Yoplait se porte bien. La marque à la petite fleur, à 100 % dans le giron de Sodiaal depuis fin 2021, stabilise ses parts de marché tant en valeur (+0,7 point, source Nielsen en CAM à fin avril) qu’en volume (+0,3 point). Et elle mise en particulier sur un segment qui tire son épingle du jeu dans un marché structurellement en baisse de volume, le skyr. « Ce segment qui n’existait pas il y a trois ans se développe fortement. Un foyer sur trois en achète désormais », commente Myriam Riedel-Kienzi, directrice marketing à Yoplait France.

Multiplier les moments de consommation

Avec un chiffre d’affaires de 5,1 milliards d’euros, le skyr pèse déjà 2 % du marché. Yoplait, qui s’est lancé en octobre 2020 sur ce segment, représente 27,8 % de parts de marché valeur (Nielsen, tous circuits, CAM P3 2023), contre 13 % en janvier 2022, selon la directrice marketing. Et la marque a choisi de poursuivre le développement de ce segment en plein boom en lançant la première gamme Skyr Energie, enrichie en vitamine D et B6. Elle vient s’ajouter à la gamme nature disponible en format gros pots (450 g et 850 g) et en pots individuels par 4 et par 8, ainsi qu’aux gammes brassés et lits de fruits.

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Avec le Skyr Energie, Yoplait vise encore plus les usages de consommation en tant qu’en-cas avec un pot de 145 grammes, contre 100 grammes pour les autres gammes.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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