Vivadour : des résultats conformes et des ambitions de développement

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Nicolas Escamez, directeur stratégie et développement coopératif et Jean-Marc Gassiot-Bitalis, président de Vivadour Crédits : © Vivadour

En 2020-2021, l’épizootie aviaire, le Covid et les aléas climatiques ont impacté les activités de Vivadour. Le groupe coopératif gersois a réalisé un chiffre d’affaires de 444 millions d’euros, en baisse de 6 % par rapport à l’année précédente.

Toutefois, Jean-Marc Gassiot-Bitalis, président du groupe, a réaffirmé la stratégie de développement basée sur la diversification des productions. « Nos résultats sont conformes aux prévisions et nous envisageons le nouvel exercice avec dynamisme et des ambitions de développement », soulignait-il à l’assemblée générale du 7 décembre.

« Une capacité d’autofinancement satisfaisante et plus de 8 millions d’euros d’EBE, stable depuis dix ans, nous permettent de voir l’avenir avec sérénité », expliquait Nicolas Escamez, directeur de la stratégie et du développement coopératif.

Trois quarts des éleveurs-gaveurs touchés par H5N8

Les productions animales ont réalisé 146 millions d’euros de chiffres d’affaires, soit 33 % du chiffre d’affaires du groupe. Les volumes ont baissé en volailles et palmipèdes à cause de l’influenza aviaire. Trente pourcent des bâtiments volailles ont été touchés tandis que 75 % des producteurs de palmipèdes étaient aussi concernés, pour une baisse de 30 % des volumes.

En volailles, le poulet label rouge du Gers de la coopérative continue à bénéficier d’une bonne notoriété tandis que le Poulet d’Ici en conventionnel est commercialisé à 70 % en restauration hors domicile et grandes surfaces.

Des projets de développement

En volailles Vivadour prévoit 19 nouveaux bâtiments Label Rouge et standard,. En palmipèdes, les volumes resteront stables mais la coopérative travaille au renouvellement de ses éleveurs.

Parmi les plus importants producteurs de soja du Sud-Ouest (15 000 tonnes en conventionnel et 6 000 tonnes en bio), Vivadour consolide son agro-chaîne soja non OGM pour la nutrition animale. Le groupe a investi environ 3 millions d’euros dans l’usine de trituration Graines d’Alliance aux côtés de Sud-Ouest Aliment. Un moyen de garantir une alimentation 100 % locale, notamment à ses volailles Label Rouge.

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Enfin, la filière œufs bio continue sa croissance, conformément aux objectifs de Cocorette fixés à 50 millions d’œufs.

 

Les chiffres des trois filières volailles

  • 8 500 000 volailles

  • 1 100 000 canards gras

  • 25 000 0000 œufs bio

 

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