Commerce international Viande : quelle performance de la France à l’export ?

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Parmi les exportations agroalimentaires françaises, les produits carnés occupent la cinquième place, avec 5,387 milliards d’euros sur la période juin 21/juillet 2022, selon une étude de FranceAgriMer. C’est 20 % de plus que la même période un an plus tôt, notamment grâce au renchérissement des prix mondiaux.

Vers l’Union européenne, la France performante face à ses concurrents

Vers ses quatre principaux clients de l’Union européenne, la France a bien tenu ses parts de marchés et n’a pas cédé de terrain à son principal concurrent. C’est le cas de nos exportations de viande, œufs et produits carnés vers la Belgique (où les Pays-Bas sont notre principal concurrent), vers l’Allemagne (là aussi ce sont les Pays-Bas), vers l’Italie et les Pays-Bas, (pour ces deux destinations, c’est l’Allemagne notre principal concurrent). La France a néanmoins perdu du terrain en Espagne, au profit de notre principal challenger néerlandais, tandis que notre recul en Grèce n’a lui pas profité aux Pays-Bas.

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Vers les pays tiers, les exportations françaises challengées par l’Espagne

Par suite de la chute des exportations espagnoles de porc vers la Chine, le pays a dû trouver d’autres débouchés pour sa viande porcine, et est venu défier la France notamment aux Philippines, dans une moindre mesure en Chine, au Japon et en Corée du Sud. La France a par ailleurs perdu du terrain face à l’Irlande au Royaume-Uni, ainsi qu’en Israël face à la Pologne. Trois notes positives vers la Suisse (principal concurrent : l’Allemagne), l’Arabie Saoudite (Pologne) et le Maroc (Espagne).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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