Si le consommateur demande avant tout un agrume gustatif, il est également sensible à la notion de proximité et de variétés, comme en témoigne le succès de la clémentine corse ou de l’Orri. Il commence à s’intéresser à la notion de développement durable (bio, non traité après récolte) mais sa priorité va aux f&l que l’on peut produire en France. Ce sont surtout les distributeurs qui demandent un engagement “écolo” à leurs fournisseurs. C’est une question d’image. Résultat : des initiatives fleurissent ici et là. Producteurs et coopératives passent au bio ou à la limitation de pesticides. Les grossistes donnent les clés de communication à leurs clients. Les distributeurs vendent des agrumes moins beaux mais gustatifs.

 

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