Les primeurs françaises ont réellement fait leur apparition à la mi-mai, dans un contexte de marché très aéré, du fait de la fin précoce de la campagne de conservation. Mais le manque d’intérêt croissant de la demande depuis juin, puis la fermeture progressive des débouchés exports en juillet, ont eu raison de la fermeté des prix. Une pression sur les cours accentuée par le plus fort potentiel de production de primeur (+ 10 à 15 %).

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