Interbev - Bovinfo Une CVO « équarrissage en ferme » aval

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La filière prend son avenir en main en matière d’équarrissage. Au lieu de subir l’inflation du montant de la taxe d’abattage dans la loi de finance avec des progressions semestrielles de 5 %, les organisations nationales viennent de ratifier un nouvel accord interprofessionnel. Cette action devrait permettre de calmer également l’appétit financier des entreprises d’équarrissage. Les pouvoirs publics viennent de confirmer l’arrêt du prélèvement de la taxe d’abattage au 30 septembre 2013 et la publication de l’accord génère l’extension de celui-ci et son application au 1er octobre sur le territoire national.

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La cotisation est due dans son intégralité par le dernier intervenant qui propose le produit viande à la vente au consommateur. Cette CVO est prélevée par les entreprises qui la reversent à Interbev. Pour les abattages à façon, l’exploitant d’abattoir perçoit la cotisation auprès des payeurs (éleveurs ou bouchers abatteurs par exemple) et la restituent comme les autres sites d’abattage. Les sommes collectées reversées ne rentrent pas dans le patrimoine du collecteur, ni dans celui d’Interbev. Interbev centralise les fonds qui iront alimenter l’association « ATM Ruminants » sans application de la TVA. Cette association se différencie de l’association « ATM Éleveur Ruminants » dont le circuit de collecte (EDE/chambre d’agriculture) et les montants facturés demeurent inchangés. Les montants de CVO (éleveurs et abatteurs) fléchés spécifiquement pour Interbev restent à l’identique.

À lire dans le Réveil Lozère n°1230 du 24 octobre 2013, en page 7.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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