Roger Crueize : Cette année, le plus important était que les granges soient pleines et cela a été le cas. Cela a un impact psychologique fort. Sur un plan financier, la situation est plus contrastée. Au niveau des investissements, le contexte est très bon. Nous avons accompagné les agriculteurs sur des montants supérieurs aux années précédentes. La situation est plus difficile au niveau des trésoreries, qui sont toujours tendues. La crise de 2011 a été profonde. Certaines exploitations vont mettre deux ou trois ans avant de retrouver une situation normale. De plus, la rentabilité de l’exploitation est affectée par l’augmentation des charges. Retrouvez l'intégralité de l'interview dans le Réveil Lozère n°1187 du 13 décembre, en page 6.