Les poulaillers de Guillaume d'Hueppe, éleveur de poulet lourd sexés, ont été rénovés avec des équipements visant la performance et l’optimisation de la main-d’œuvre.
Déjà bien équipé en termes de biosécurité externe, l’ancien élevage de volailles reproductrices repris par Guillaume d'Hueppe en 2023, compte trois poulaillers de 1 170, 1 370 et 1 090 m2, répartis sur deux sites, distants de 500 mètres.
Ils ont été rénovés et démarrés l’un après l’autre à partir de septembre 2023 jusqu’en juillet 2024, ce qui a permis une mise en route progressive de l’élevage de poulet lourd sexé. Les poulaillers sont conformes au cahier des charges Nature d’éleveurs du groupe LDC (fenêtres, pignons imitation bois…). À part la coque et la dalle existante, tout a été refait à neuf, y compris les pignons et les portails ainsi que les installations électriques, d’eau, de gaz… par l'installateur TSE Hors-sol.
La ventilation statique a été remplacée par une ventilation dynamique latérale sous concept Tuffigo-Rapidex. Les poulaillers sont des copies conformes : disposition des trappes d’entrée d’air et des ventilateurs, assiettes Le Roy, pipettes Lubing avec purge automatique, tubes à LED, pesons automatiques, canons PGX de Systel, silos Tuffigo-Rapidex… « C’est plus facile pour passer d’un poulailler à l’autre, explique l’éleveur. Une pratique qui fonctionne bien est généralisée et répétée. Avoir des bâtiments bien réglés avec une conduite d’élevage rigoureuse est une des clés pour avoir des résultats réguliers », a-t-il appris.
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Gérer quatre poulaillers sur trois sites nécessite toutefois une bonne planification et gestion du temps. L’éleveur est équipé d’un chariot de démarrage, d’une pailleuse, d’une balayeuse et d’un télescopique d’occasion. Chaque poulailler dispose d’une régulation connectée, de nombreuses alarmes et d’une caméra intérieure, pour faciliter la surveillance à distance et éviter certains déplacements. Pour tous les pics de travail (arrivée des poussins, enlèvement des poulets, lavage et désinfection), il fait appel à des prestataires ou au service de remplacement. « L’idéal est d’avoir une durée de vide de quinze jours, sachant que l’élevage est conduit en bande unique. »
Le site disposait par ailleurs d’un hangar de stockage, d’une station de compostage et de groupes électrogènes.