Après plusieurs jours de pluies torrentielles, c’est sous un ciel radieux et bienvenu que de nombreux visiteurs ont envahi les rues de Beynat pour profiter de l’ambiance festive de la 32e Fête de la Châtaigne.

Cette année encore, l’événement a attiré du monde, y compris des personnalités locales comme Alain Rousset, qui a été aperçu en compagnie de Pascal Coste savourant un verre de jus de pomme au stand du club de football local. Preuve que la Fête de la Châtaigne est devenue un rendez-vous incontournable dans la région.


Des animations pour tous les goûts


Les rues de Beynat étaient animées par une foule d’activités et de spectacles : un jongleur, un souffleur de bulles géantes accompagné de musiciens excentriques, des photographes, des musiciens traditionnels et divers et même des jeux anciens. Autant d’animations qui ont ravi petits et grands tout au long de la journée.
Sur le plan culturel, un chapiteau installé place de la Poste accueillait des auteurs locaux, des expositions sur la géologie et des photographies anciennes, ainsi que les bénévoles de l’association « Le Cabas de Beynat », qui œuvraient sans relâche pour rendre cette fête encore plus mémorable.
 

Le marché de la fête, quant à lui, n’a pas déçu. De nombreux exposants, certains venant de loin comme d’Olargues dans l’Hérault, présentaient des produits artisanaux et gourmands. On pouvait y découvrir, entre autres, des bières locales, des sculptures en champignons, des fromages, et bien sûr… des châtaignes ! Des bénévoles, installés près d’un manège pour enfants, faisaient griller ces dernières dans une « locomotive » qui attirait tous les gourmands.


Le concours de châtaignes, organisé dans la matinée, a récompensé les meilleurs producteurs. Les confréries n’étaient pas en reste, avec la Confrérie des Gourmets de la Châtaigne de Beynat qui, en fin d’après-midi, a intronisé de nouveaux membres sous les yeux de confrères venus de confréries voisines, tous vêtus de leurs tenues d’apparat.

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La découverte du village


Cette fête était aussi l’occasion de découvrir les initiatives locales. Juste en face de l’église, l’antenne de la Croix-Rouge profitait de l’occasion pour ouvrir sa boutique. Cette structure, qui couvre plusieurs communes du Midi Corrézien, vient en aide aux familles en difficulté en organisant des distributions alimentaires deux fois par mois. Les fonds récoltés grâce à la vente de vêtements et accessoires d’occasion les vendredis après-midi et les samedis permettent également de financer des projets, comme cet été où sept enfants ont pu partir en colonie de vacances.


Non loin de là, les visiteurs pouvaient également profiter des jardins du presbytère, entretenus par l’association « Les Jardiniers du Possible ». Créée il y a six ans, cette association transforme ce lieu en un espace agréable où les Beynacois aiment se retrouver. La section Ulys du collège participe régulièrement à des actions de jardinage avec les membres de l’association. Ce jour-là, une chroniqueuse de France Bleu Limousin, également animatrice en permaculture, y exposait ses livres.


Rendez-vous pour la 33e édition !


Une fois encore, la Fête de la Châtaigne a su rassembler, divertir et mettre à l’honneur les traditions locales. L’événement est déjà inscrit dans les agendas pour l’année prochaine : rendez-vous le dimanche 19 octobre 2025 pour la 33e édition !

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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