Produits de la mer Thon : un marché à deux vitesses

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Alors que le thon en conserve a profité de la pandémie, la demande en thon frais est en berne. Alors que les captures sont modérées, les prix mondiaux du thon ont été fermes au premier trimestre.

Dans l’ensemble, les prix mondiaux des thons bruts ont augmenté en 2020. Le prix moyen du thon listao congelé départ Bangkok s’est établi à 1 132 euros la tonne, une hausse de 15 % par rapport à l’année précédente, rapporte la FAO. Au premier trimestre, les prix sont restés fermes dans un contexte de captures limitées et de bonne demande des opérateurs de la conserve. En effet, les ventes de conserves de thon ont explosé l’an dernier pendant les confinements. Protéine peu onéreuse et de longue conservation, ce produit a été plébiscité. Les importations européennes en provenance des pays tiers ont progressé de 4,3 % à 429 100 tonnes, et les échanges communautaires ont aussi augmenté. La demande devrait rester dynamique à moyen terme vu la pandémie qui s’éternise et les mesures sanitaires qui restent encore d’actualité.

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Plongée du marché du frais avec la fermeture des restaurants

La consommation de filets de thon congelés est restée bien orientée en Europe l’an dernier, malgré la fermeture des restaurants. La demande a aussi progressé en Asie du Sud-Est. Mais dans l’ensemble, le marché du thon hors conserve a souffert de la fermeture de la restauration hors domicile. Le marché du thon pour sashimi s’est ainsi effondré au Japon ; cérémonies et repas d’affaires annulés ont limité la demande. Les importations japonaises de thons pour sashimi ont ainsi plongé de 17 % sur les neuf premiers mois de 2020, rapporte la FAO, baisse qui atteint 31 % pour les produits transportés par avion. Ce marché ne devrait pas se rétablir en 2021, l’activité des restaurants reste toujours contrariée par la pandémie et les Jeux olympiques pourraient bien ne pas tenir leurs promesses de fréquentation.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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