Systèmes de notation : l’Autorité de la concurrence veut votre avis

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l’Autorité de la concurrence veut l'avais des utilisateurs de systèmes de notations sur le développement durable Crédits : © Généré par l'IA

Dans le cadre de l’instruction d’un avis sur l’analyse du fonctionnement du secteur des systèmes de notation visant à informer les consommateurs sur les caractéristiques liées au développement durable, l’Autorité de la concurrence lance une consultation publique afin de recueillir les observations des parties prenantes.

Planet-Score, Eco-Score, les deux systèmes de notations des produits alimentaires veulent informer le consommateur sur le respect, ou non, du développement durable, par une lettre, une couleur ou un chiffre. 

Lire aussi : L’étiquetage environnemental : le cadre réglementaire prend forme

En février dernier, l’Autorité de la concurrence s’est-elle-même saisie pour avis, et étudie le fonctionnement concurrentiel du secteur. C’est dans ce cadre qu’elle lance une consultation publique afin de recueillir des informations des parties prenantes. 

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Lire aussi : Eco-Score : où en est-on ?

Qui est invité à répondre à la consultation de l’Autorité de la concurrence ?

  • Les éditeurs de systèmes de notation (quel que soit leur statut juridique, 
  • Les entreprises dont les produits et services font (ou peuvent faire) l’objet d’un système de notation 
  • Les associations de consommateurs / ONG

Quelles informations veut obtenir l’Autorité de la concurrence ?

L’Autorité publie une liste de questions pour chaque type de partie concernée et appelle à y répondre par courriel.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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