Stabilisation des coûts du fret maritime

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L'Anvol souhaite la construction de 400 poulaillers pour réduire les importations Crédits : © FraukeFeind de Pixabay

Après la flambée de la fin de l’été, le Baltic Dry Index a chuté. Pour les conteneurs, la fermeté reste de mise.

Le Baltic Dry Index a connu plusieurs séances consécutives de hausse. L’indice, reflétant le prix de transport des matières premières en vrac sec s’était envolé en septembre pour atteindre environ 5 650 points début octobre. Il a rapidement chuté sur la suite du mois d’octobre, tombant à 2 430 points mi-novembre. Depuis il semble conforter ses positions sur des bases un peu plus élevées. Il reste donc bien loin de ses records d’octobre, mais bien au-dessus de son niveau de l’an dernier (1 200 points). Les indices Capesize et Panamax ont évolué de la même manière.

Le transport de conteneurs depuis la Chine reste très cher

Le transport par conteneur voit ses prix s’effriter légèrement depuis quelques semaines, néanmoins l’Indice mondial Freigthos Baltic des conteneurs de 40 pieds, publié par Commoprices, reste très élevé à 9 425 $/conteneurs en semaine 48. C’est presque quatre fois de plus qu’il y a un an.

Toutes les routes ne reculent pas, ainsi la route Chine de l’Est/Méditerranée, tout comme celle qui part de Chine vers l’Europe du Nord affiche encore des prix fermes. Vers les États-Unis en revanche les prix se tassent. Les ports américains restent néanmoins surchargés.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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