Semis et arrachages se poursuivent, malgré le manque de carburant

- - 1 min
En dépit des difficultés d'approvisionnement en gazole non routier (GNR) liées à la grève des raffineries fin septembre, les activités de semis et d'arrachage ont pu être menées à bien. Crédits : © Ludovic Vimond/Illustration

Alors que la grève de salariés de raffineries ne touche plus que deux sites de TotalEnergies, en Normandie et dans le Rhône, les pénuries d'approvisionnements en gazole non routier (GNR) sont en train de se résorber. Depuis le lancement du mouvement de grève le 27 septembre, les agriculteurs ont connu une situation particulièrement ardue avec des livraisons effectuées in extremis, et ce en pleine période de récolte des betteraves et des pommes de terre et les semis de céréales. Malgré l'intervention des préfets auprès des fournisseurs, les livraisons ont été particulièrement laborieuses, notamment dans les Hauts-de-France, le Grand-Est, l'Île-de-France, le Centre-Val-de-Loire, la Bourgogne-Franche-Comté et Rhône-Alpes. La semaine du 17 octobre, les agriculteurs demandaient toujours à être prioritaires pour s'approvisionner en carburant. À ces difficultés s'étaient ajoutées celles du coût du GNR, dont les prix continuent de grimper : le 21 octobre, ils s'élevaient à 1,54 EUR/l TTC, contre 1,28 EUR/l TTC le 23 septembre (source : ecologie.gouv.fr).

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Île-de-France
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires