L’irrigation se dessine comme une solution parmi d’autres pour maintenir la viticulture française à un certain potentiel de production. Mais compte tenu des tensions croissantes sur la ressource, son efficience conditionne son avenir.
Initiée pour retarder la maturité, une expérimentation alsacienne montre également l’intérêt de réduire la surface foliaire pour gérer le stress hydrique.
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Ce mardi 7 septembre, à partir de 16h, la Sicarex du Beaujolais et l’IFV organisent des portes ouvertes à Pouilly. L’occasion de faire le point sur les essais menés dans le cadre du projet OnAuraVitChau.
Face à la multiplicité des épisodes de sécheresse, de plus en plus de viticulteurs en AOC envisagent l’irrigation. Voici ce qu’il faut savoir avant de se lancer.
Dans la pratique, les apports de matière organique sous forme végétale se résument souvent à un choix assez restreint : du compost de déchets verts ou de sous-produits issus de la viticulture. Voici l’intérêt de ces fertilisants.