Sanders aide à moderniser l’élevage

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Au salon de l’agriculture de 2024. L’ambition du troisième plan de Sanders est de lutter contre la régression des élevages. Crédits : © P. Le Douarin

Leader de la nutrition animale, Sanders a lancé un plan d’aide à la modernisation et à la décarbonation visant à pérenniser les élevages existants et à en construire d’autres.

Après deux plans de 6 millions d’euros en 2022 et 2023, Sanders a lancé son troisième plan d’aides à la modernisation et la décarbonation de l’élevage, d’un montant de 4 millions d’euros. 

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« La performance et la décarbonation de l’élevage sont intimement liées, avait souligné Philippe Manry, directeur général de Sanders, lors du Space. Partout où il y a un bâtiment d’élevage viable, déjà accepté des riverains, il faut qu’il y reste. » Les 4 millions d’euros devraient être répartis à égalité entre les ruminants, le porc et la volaille. Les deux premiers plans avaient permis d’aider 1 474 projets pour un montant moyen de 6 000 euros.

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40 000 m² et 1,7 million de poules

Sanders veut développer les élevages de volailles alliant bien-être des animaux et bien-être des éleveurs. « Le développement doit être rapide pour ne pas laisser de place aux importations, mais maîtrisé pour ne pas déstabiliser le marché », souligne Antoine Lenepveu, directeur national Ponte.

Sanders propose des aides pour des ateliers de poulets lourds, en neuf ou en reprise, avec garantie de rémunération et contractualisation. L’objectif est d’augmenter les surfaces de 40 000 m². En pondeuses, il s’agit d’augmenter, dans la France entière et d’ici trois ans, le cheptel de 1,7 million de pondeuses plein air et sol par la rénovation ou la création de bâtiments avec parcours arborés.

 
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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