Rungis va s’étendre dans l’est du Val-d’Oise

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Entre Roissy et le Bourget, le Triangle de Gonesse comprend 670 hectares non urbanisés.

Le Min de Rungis va bien se développer dans l’est du Val-d’Oise. Son président Stéphane Layani l'a confirmé, après les annonces du Premier Ministre Jean Castex.

Le projet comporte un espace de production agricole sur le Triangle de Gonesse et une ou deux plateformes de distribution situées à proximité. « Ce projet contribuera à assurer avec succès la mission que l’Etat lui a confiée : assurer l’approvisionnement en denrées alimentaires de 18 millions de consommateurs », indique la Semmaris dans un communiqué. Il a également comme objectif de favoriser le développement de la production locale et des circuits courts.

Sur son compte twitter, le président de la chambre d’agriculture de l’Ile de France, Christophe Hillairet s’est ému que « la profession agricole francilienne [ne soit] toujours pas informée et associée au projet ! ».

 

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Ce à quoi Stéphane Layani, président de la Semmaris lui a répondu : « C’est normal le Premier Ministre m’a donné mission de co construire le projet qui reste à écrire avec les agriculteurs, la chambre d’agriculture et les maraîchers en particuliers ».

 

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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