Risque de maladies cardiovasculaires

- - 1 min

L’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Eren), composée de chercheurs de l’Inserm, de l’Inra, de l’Université Paris-XIII et du Cnam, a publié en mai 2019 dans le British Medical Journal, une étude épidémiologique établissant un lien entre un risque accru de maladies cardiovasculaires chez les consommateurs d’aliments ultra-transformés dans le groupe NutriNet-Santé. Elle a réalisé cette étude en collaboration avec l’université de São Paulo, en s’appuyant sur la classification Nova de celle-ci. Le lien établi est assez fort : 12 % d’augmentation de maladies cardiovasculaires pour 10 % d’augmentation absolue de la part d’aliments ultra-transformés dans le régime. Cependant, l’Eren mentionne des facteurs sociodémographiques impliqués. « La moins bonne qualité nutritionnelle globale des aliments ultra-transformés ne serait pas le seul facteur impliqué dans cette relation », admet-elle. L’Eren avait antérieurement observé des corrélations entre la consommation d’aliments ultra-transformés et les risques de cancer, de mortalité, de symptômes dépressifs et de troubles fonctionnels digestifs.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires