RHD : le prix seul critère d’achat des opérateurs ? 

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Le prix reste le principal critère d'achat pour les opérateurs de la RHD. Crédits : © Ibrahim Boran

Le prix est le premier critère d’achat des opérateurs de la RHD, surtout en période d’inflation. Derrière ce critère se cachent divers sous-critères variés.  

Sans surprise, le prix est, à 26 %, le premier critère d’achat des opérateurs de la RHD selon une enquête de Shenkuo. Ces opérateurs exercent pour la plupart leur activité dans une zone hyper urbaine, en centre-ville. L'intérêt pour le prix est encore plus vrai en restauration collective, d’autant plus sur le non-alimentaire. En restauration commerciale, le potentiel de premiumisation prime. “Les attentes sont fortes autour du prix bloqué et les promotions et déstockages restent également importantes”, relève Nicolas Nouchi, directeur partenaire Shenkuo, lors d’une conférence de presse organisée par GECO Food service, le 27 septembre.  

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Que se cache-t-il derrière le prix ?  

Derrière le prix, les opérateurs mettent “un rapport qualité/prix avec des sous-critères variés”, soulève le directeur partenaire. A 78 %, les opérateurs regardent le prix au kilo du produit, à 60 % la qualité du produit, à 55 % les promotions.  

D'autres critères d’achat 

Non loin dernière le prix, les produits se positionnent comme la seconde préoccupation des opérateurs de la RHD. Les marques, fabricants, fournisseurs comptent pour 16 %, les services 11 % et les contraintes pour 5 %.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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