Retour en images sur le Sommet de l'élevage 2018

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Les ventes de reproducteurs vont bon train.
Stand Inn'Ovin: "Pour améliorer les performances des élevages".
Démonstration de chien de troupeau.
Les participants aux Ovinpiades apprécient la bonne ambiance.
Conférence sur la prédation.
Ovinpiades : le retour des champions. Épreuve de la pesée.
La Turquie est à l'honneur du Sommet 2018. Crédits : © B. Morel
"Les éleveurs face au loup" se mobilisent.
Patrick Soury, président d'Inn'Ovin.
Christophe Riffaud, président de l'AMTM, avec Bernard, la mascotte.
Stéphane Travert apprécie la viande d'agneau.
Démosntration de tonte
Le ministre de l'agriculture interpellé par les éleveurs sur la prédation du loup.

" Le Sommet de l'élevage est un carrefour d'affaires, de rencontres, d'échanges. C'est une vitrine pour l'agriculture française qui peut alors se positionner sur des marchés à l'international en faisant valoir son savoir-faire et sa technicité », déclamait Jacques Chazalet, président du salon qui se déroule pour la 27e année consécutive à Clermont-Ferrand. Plus de 95300 personnes ont parcouru les allées du Sommet de l'Élevage 2018, avec 1 500 exposants de matériel, alimentation animale et services à l'élevage.

Pour le plus grand rassemblement d'animaux d'élevage de la planète, brebis et béliers ne sont pas en reste. Plus de 20 races étaient exposées et plusieurs concours ont eu lieu, notamment les Rustiques d'or 2018, récompensant les meilleures brebis des races des massifs. Bien que toujours un peu excentré, le hall ovin n'en est pas moins dynamique. « Le hall ovin est en progression constante, le nombre de manifestation de la production augmente chaque année ! », se réjouit Jacques Chazalet, éleveur ovin par ailleurs.

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Les moutonniers qui déambulent dans les allées du salon auvergnat, apprécient ce rendez-vous annuel. « D'habitude on ne peut pas venir car c'est toujours en même temps que la transhumance, mais cette année on a décalé pour pouvoir être là. C'est important pour nous ! », s'exclame Agnès Agu, éleveuse dans le sud de la France. Un peu plus, loin, un jeune homme explique : « je suis venu avec ma classe, je suis en CS ovin et je compte m'installer en brebis laitières en Bretagne. Je m'informe sur les races et les techniques d'élevage ».

La suite dans le Pâtre n°658 de novembre

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