Le rachat en 2011 de Parmalat par son concurrent Lactalis a desservi l’Italie, a jugé mardi le ministre du Développement économique Corrado Passera, qui a accusé le groupe français d’avoir « emporté tout ce qu’il pouvait ». « C’est vraiment dommage que (Parmalat) ait été vendu à un concurrent non italien. L’idéal, à mon avis, aurait été de l’allier à une grande entreprise italienne pour en faire un champion global », a déclaré le ministre en marge d’un événement, selon des propos rapportés par les medias italiens. Parmalat a réagi dans un communiqué publié tard mardi en « confirmant (sa) volonté d’investir en Italie et à l’étranger malgré une situation économique complexe ».
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