Quelques portes entrouvertes en commission

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Les députés de la commission des affaires sociales ont examiné, les 13 et 14 octobre, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 (PLFSS 2021) en vue de son examen en séance plénière le 20 octobre. Pas de changements majeurs à noter pour l’agriculture, même si des portes s’ouvrent à la marge. Crédits : © Aurélie Pasquelin/Illustration

La commission des affaires sociales de l’Assemblée a rejeté, dans la nuit du 13 au 14 octobre, plusieurs amendements liés à la Covid-19 et à la sécheresse. Le député Charles de Courson (groupe centriste) demandait que les agriculteurs et viticulteurs aient l’option de calculer leurs cotisations et contributions sociales, dues au titre de l’année 2021, sur les revenus de l’année 2021 et non de 2020. Ce à quoi le rapporteur général de la commission, Thomas Mesnier, a répondu que les exploitants peuvent déjà opter pour le calcul de leur assiette sur les revenus de l’année N-1 au lieu de la moyenne triennale.
La commission a aussi rejeté un amendement visant à étendre, aux agriculteurs victimes de la sécheresse, l’option dérogatoire du calcul des cotisations et contributions sociales 2020 sur la base d’une assiette de nouvel installé. Cette option avait été actée dans la troisième loi de finances rectificative du 30 juillet afin de soutenir certains domaines de la production agricole très impactés par la crise sanitaire.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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