Provaches, le tee-shirt fermier

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Les modèles sont disponibles dans la boutique d’Argentat qui est désormais ouverte à l’année. Crédits : © DR

L’histoire fabuleuse des tee-shirts fermiers est née, grâce à Lætitia Bidaud, qui a grandi à la campagne, « j’ai été élevée dans le marais poitevin ». Ses parents étaient maraîchers et éleveurs de chèvres. « Le soir, en rentrant de l’école, je les aidais à soigner les animaux. » Son baccalauréat en poche, la jeune Lætitia poursuit ses études à Paris, dans une école de lettres. Elle travaillera huit années en communication financière dans la capitale française.

À la recherche de son projet personnel
« J’ai alors rencontré un Corrézien à Paris et nous sommes tombés amoureux. Il souhaitait reprendre l’exploitation familiale, à côté d’Argentat ». Lætitia arrive alors en Corrèze, cherchant son projet professionnel personnel. Une arrivée dans un contexte difficile et un métier d’agriculteur qui était dénigré. « Nous étions en pleine crise de la vache folle. Je ressentais que les agriculteurs étaient jugés pour ce qu’ils n’étaient pas ».
Pour amener de la positivité dans ce climat difficile, Lætitia confectionne pour son mari, lors des fêtes de Noël, des tee-shirts originaux ayant un message fort : être fier de ses racines et de son métier d’agriculteur.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1471, du 2 août 2018, en page 16.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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