Au premier semestre, la France a vu ses importations de produits de la merauprès du Royaume-Uni doubler en volume (102 874 tonnes, +99 %) comme en valeur (497 millions d’euros, +105 %), relate FranceAgriMer. Notre voisin conforte sa place de premier fournisseur de l’Hexagone. Un emballement qui s’explique avant tout par la hausse des envois de saumon (+153 % en volume sur un an et +124 % sur deux ans). En cause, une réorganisation des flux qui a mis le Royaume-Uni au centre des échanges entre la Norvège et la France.
Nos achats sont aussi dynamiques auprès de l’Irlande (+42 % en valeur et +45 % en volume), de l’Islande (+21 % en valeur, +34 % en volume) et des Pays-Bas (+31 % en volume et +33 % en valeur). A l’inverse, ils se tassent en provenance des États-Unis (-26 % en valeur, -50 % en volume) et de la Chine (-29 % en valeur et –18 % en volume).
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Par produit, FranceAgriMer rapporte la forte augmentation des importations de coquilles St Jacques (+168 % en volume), dopées par la baisse des prix à l’import en frais (-26 % sur un an) et en surgelé (-35 %). Même tendance en huître (+94 % en volume). Les achats de truites norvégiennes ont plus que quadruplé en volume et en valeur par rapport à 2019 et se situent à des niveaux supérieurs de 78 % en valeur et 52 % en volume par rapport à l’an dernier. En revanche, les importations de thon reculent de 12 % en valeur et 11 % en volume, en raison notamment du repli du thon surgelé.